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	<title>Immediat Trading</title>
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		<title>La France, une économie si peu libérale</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 08:34:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vincent Benard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous vivons, nous dit-on dans la presse et dans les cénacles politiciens, dans une société pervertie par le &#171;&#160;néo libéralisme », une sorte de &#171;&#160;jungle ultra libérale&#160;&#187; sans foi ni loi, mondialisée, dérégulée, ou la concurrence nécessairement la plus sauvage broie les plus faibles.
Je me suis demandé : &#171;&#160;mais si je mets bout à bout tous mes postes de dépenses, ou toutes les activités dans lequel moi ou mes proches sont engagés, quelle part de mon budget va à des secteurs vraiment libres ? Où l&#8217;état n&#8217;est pas directement acteur ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nous vivons, nous dit-on dans la presse et dans les cénacles politiciens, dans une société pervertie par le &laquo;&nbsp;néo libéralisme », une sorte de &laquo;&nbsp;jungle ultra libérale&nbsp;&raquo; sans foi ni loi, mondialisée, dérégulée, ou la concurrence nécessairement la plus sauvage broie les plus faibles.</p>
<p>Je me suis demandé : &laquo;&nbsp;mais si je mets bout à bout tous mes postes de dépenses, ou toutes les activités dans lequel moi ou mes proches sont engagés, <strong>quelle part de mon budget va à des secteurs vraiment libres ?</strong> Où l&#8217;état n&#8217;est pas directement acteur ? Ou bien où il n&#8217;a pas octroyé par la législation ou les subventions à des entreprises privées de confortables rentes de situation ?&nbsp;&raquo;</p>
<p>Passons donc en revue les différentes dépenses de mon ménage, qui ne doit guère différer de 75% de mes compatriotes, et analysons si nous avons à faire à des marchés à concurrence libre ou contrariés.</p>
<p><em>(nb. Je ne me préoccupe pas ici du niveau général délirant des réglementations qui gênent de façon égale tout le monde, mais uniquement des interventions qui empêchent une vraie concurrence de s&#8217;exercer sur le marché)</em></p>
<h3><img class="alignright size-full wp-image-114" title="51iyz48KtSL._SL500_AA240_" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/51iyz48KtSL._SL500_AA240_.jpg" alt="51iyz48KtSL._SL500_AA240_" width="240" height="240" />Logement :</h3>
<p>Aucun cartel dans l&#8217;offre de logement ne permet d&#8217;entente sur les prix. Certes, environ 17% du parc de logement, <a href="http://www.objectifliberte.fr/2008/12/le-logement-social-.html" target="_blank">le parc HLM</a>,  est détenu par des logeurs soit publics, soit &laquo;&nbsp;pseudo-privés&nbsp;&raquo;, et une part non négligeable du parc privé a été subventionné à un moment ou à un autre, (Robien, etc&#8230;) avec pour corollaire des distorsions entre offre et demande tout à fait préjudiciables au bon fonctionnement du marché.</p>
<p>En outre, en France, le droit foncier rend difficile l&#8217;adaptation de l&#8217;offre à la demande lorsque celle ci est fortement soutenue par un crédit bon marché, quelles que soient les causes de prix de l&#8217;argent bas. Au sommet de la bulle, le prix des logements était en moyenne surévalué de 30% à cause de l&#8217;insuffisance d&#8217;offre aux endroits où la demande était en plus forte croissance.</p>
<p>Enfin, ceux qui sont locataires en zone très demandée savent combien il est difficile de trouver un logement de bon rapport qualité prix, car les lois encadrant le contrat de location (contrôle des loyers, fiscalité, protection des mauvais payeurs) découragent un certain nombre d&#8217;offreurs potentiels de placer leur épargne dans le logement.</p>
<p><em>Verdict : marché totalement faussé par l&#8217;intervention de l&#8217;état. (Nb. <a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2878941365?ie=UTF8&amp;tag=methodeautoma-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=2878941365" target="_blank">Mon livre y est consacré</a>)</em></p>
<h3>Alimentation :</h3>
<p>La encore, pas de monopole public ou de cartel privé à la production. Même un producteur important comme les groupes Danone ou Nestlé font face à une concurrence de niveau élevé. Pourtant, là encore, l&#8217;intervention de l&#8217;état est loin d&#8217;être neutre sur les prix auxquels je puis espérer me nourrir.</p>
<p>La production des matières premières alimentaires, en France et dans l&#8217;Union Européenne, <a href="http://www.objectifliberte.fr/2005/12/politique-agric.html" target="_blank">est non seulement fortement subventionnée</a>, ce qui pousse les prix alimentaires à la hausse d&#8217;une part, et nous fait payer deux fois par le biais des impôts qui alimentent les subventions. Les tarifs douaniers sur les importations hors union ajoutent une couche de distorsion concurrentielle importante.</p>
<p>En outre, l&#8217;agriculture, en France, est fortement encadrée: ne devient pas exploitant qui veut, <a href="http://www.objectifliberte.fr/2004/12/lagriculture-la.html">des puissantes bureaucraties para-agricoles</a>, sur lesquelles pèsent régulièrement de graves soupçons de corruption, veillent sur les nouveaux entrants, et vous ne pouvez pas facilement décider de vous lancer dans un des multiples secteurs ou des quotas sont à l&#8217;oeuvre.</p>
<p><em>Verdict : marché très fortement distordu par l&#8217;intervention de l&#8217;état</em></p>
<h3>Distribution :</h3>
<p>D&#8217;autre part, si la concurrence entre offreurs agro-alimentaires est plutôt libre, il n&#8217;en va pas de même dans la distribution. Les lois Royer de 1973, puis Raffarin et Galland des années 90, ont pratiquement assuré à 6 groupes (Carrefour, Auchan, Casino, Leclerc, U, Intermarché) un oligopole de fait sur le marché  Français, que la loi LME, censée libérer le marché, chatouillera à peine (cf. <a href="http://www.objectifliberte.fr/2009/06/grande-distribution-favorise-le-petit-commerce.html">La remarquable critique de Pierre Cahuc et André Zylberberg</a>). Ce n&#8217;est pas demain que Wal Mart ou Tesco pourront efficacement venir régénérer le secteur dans notre hexagone.</p>
<p>Des études ont montré que depuis les grands mouvements de concentration qui ont eu lieu dans le secteur suite au vote de la loi Raffarin (Rachat de Docks de France &#8211; Mammouth par Auchan, de Promodès &#8211; Continent par Carrefour, etc&#8230;), dans les agglomérations où seulement une ou deux enseignes était représentées, les prix ont été de 10 à 15% plus élevés que dans celles où le hasard a permis que la plupart des enseignes restent présentes (de ce point de vue, le nantais que je suis a de la chance).</p>
<p>Enfin, malgré les chausses trappes réglementaires qui leurs sont opposées, les Hard Discounters ont réussi à secouer le cocotier des mauvaises habitudes de la distribution, entraînant un élargissement du spectre de prix de l&#8217;offre des hypers vers le bas, avec l&#8217;apparition de marques premier prix clairement identifiables, ce qui a réduit, sans les supprimer, les effets pervers de la loi Galland, celle  qui permet aux fournisseurs de grandes marques d&#8217;imposer des prix plancher à la grande distribution.</p>
<p><em>Verdict : Marché assez concurrentiel, plus ou moins fortement distordu par l&#8217;état selon l&#8217;histoire commerciale de la ville ou vous vous trouvez.</em></p>
<h3>Electricité :</h3>
<p>Depuis quelques années, les progrès technologiques permettent à des offreurs d&#8217;électricité différents de partager le même réseau de distribution. Il n&#8217;y a donc plus de &laquo;&nbsp;monopole naturel&nbsp;&raquo; sur l&#8217;électricité. Mais pour autant, la libéralisation du marché de l&#8217;électricité reste embryonnaire.</p>
<p>Le monopole public vient à peine de sauter, les concurrents d&#8217;EDF n&#8217;ont pas encore vraiment eu le temps de changer la donne sur ce marché, ces concurrents n&#8217;ont pas accès au nucléaire, et certains producteurs d&#8217;énergies dites &laquo;&nbsp;renouvelables&nbsp;&raquo; bénéficient de prix subventionnés par une taxe additionnelle dite &laquo;&nbsp;de service public&nbsp;&raquo; sur toutes nos factures.</p>
<p><em>Verdict: Marché très contrarié, entamant une libéralisation timide, mais où de nombreuses contraintes étatiques fausseront longtemps la concurrence.</em></p>
<p>Le gaz et l&#8217;eau présentent des caractéristiques de &laquo;&nbsp;monopole naturel&nbsp;&raquo; qui rendent plus délicate l&#8217;existence d&#8217;une vraie compétition au niveau du consommateur final. L&#8217;organisation de la compétition pour l&#8217;accès au réseau en amont du consommateur par les pouvoirs publics, est, disons, perfectible&#8230;</p>
<h3>Transports :</h3>
<p>La production automobile est concurrentielle en Europe, mais on n&#8217;en dira pas autant de sa distribution, fortement réglementée, avec un quasi monopole de réseaux de distributions concessionnaires mono-marques, ou du moins mono-groupes, rendant difficile l&#8217;implantation de nouveaux entrants. A quand une Fisker ou une Tesla en vente chez Auchan, ou chez des gros vendeurs multimarques tels qu&#8217;ils existent outre Atlantique, où des modèles identiques à ceux accessibles sur nos marchés sont souvent vendus 15 à 20% moins chers&#8230; Hors taxes.</p>
<p>Les transports en commun urbains sont presque toujours le fait de monopoles publics, avec interdiction de concurrence privée directe. Résultat, aujourd&#8217;hui, le prix du billet ne représente en moyenne que 20 à 25% du coût du trajet. Le reste est payé soit par les entreprises (&nbsp;&raquo;versement transport&nbsp;&raquo;, carte orange et équivalents), soit par subvention de la collectivité.</p>
<p>Les taxis bénéficient d&#8217;un rationnement du nombre de licences par l&nbsp;&raquo;état, limitant la concurrence et faisant augmenter les prix.</p>
<p>Les transports interurbains par Bus ne peuvent se développer que &laquo;&nbsp;si ça ne gêne pas la SNCF&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Inutile de revenir sur le monopole public du transport de passagers, et sur la distorsion de concurrence scandaleuse opérée par l&#8217;état en faveur de la SNCF, via diverses subventions, notamment vis à vis des concurrents privés autorisés depuis peu à faire du fret. (voir aussi <a href="http://www.ifrap.org/Fret-SNCF-de-nouvelles-subventions-seraient-indecentes,1241.html">l&#8217;IFRAP</a> sur ce sujet)</p>
<p><em>Verdict: compte tenu de la part de marché prépondérante de l&#8217;automobile dans les déplacements, nous pouvons considérer que le marché est fortement distordu par l&#8217;état, mais qu&#8217;il subsiste encore un niveau de concurrence non négligeable. Par contre, pour les usagers exclusifs de transports non individuels, la liberté de l&#8217;offre est un doux rêve.</em></p>
<h3>Télécoms :</h3>
<p>Le marché de la téléphonie fixe et mobile est fortement encadré par l&#8217;état qui décide qui peut ou pas entrer sur le marché, comme en témoigne encore l&#8217;imbroglio autour de la quatrième licence mobile. Cette situation permet aux 3 principaux offreurs privés de bien s&#8217;entendre, ce qui a fait l&#8217;objet de condamnations au niveau européen.</p>
<p>En revanche, sur Internet, des trublions (Free hier, Darty aujourd&#8217;hui), ont permis de secouer le marché.</p>
<p><em>Verdict: marché cartellisé avec la bénédiction de l&#8217;état.</em></p>
<h3>Santé :</h3>
<p>Un quasi non marché, où l&#8217;état réglemente les prix des médications et des actes médicaux, permet aux hopitaux publics de facturer à l&#8217;assurance leurs actes jusu&#8217;à trois fois plus cher que les cliniques privées, détient le monopole de l&#8217;assurance maladie &laquo;&nbsp;de premier niveau&nbsp;&raquo;, réglemente le nombre de médecins et de pharmaciens, et ou peut être bientôt il forcera les médecins et infirmiers &laquo;&nbsp;libéraux&nbsp;&raquo; (il faut le dire très vite) à s&#8217;installer là où il l&#8217;aura décidé, tout en leur interdisant de se constituer en sociétés de services médicaux et de faire de la publicité. L&#8217;instauration du &laquo;&nbsp;médecin référent&nbsp;&raquo; a encore réduit le niveau de concurrence entre médecins d&#8217;un même quartier.</p>
<p>La concurrence ne joue qu&#8217;à la marge de façon limitée entre mutuelles, perturbée par la pratique répandue de la &laquo;&nbsp;mutuelle obligatoire&nbsp;&raquo; dans nombre d&#8217;entreprises.</p>
<p><em>Verdict: absence quasi totale de totale de marché, pour un secteur représentant quasiment 11% de notre PIB.</em></p>
<h3>Education :</h3>
<p>Secteur privé embryonnaire et sous perfusion d&#8217;argent public, sauf quelques rares établissements privés non conventionnés avec l&#8217;éducation nationale réservés de facto aux plus aisés qui peuvent  payer deux fois l&#8217;école, via leurs impôts et directement. Faillite du quasi monopole public de plus en plus difficile à dissimuler.</p>
<p>Les seules traces de liberté subsistent au niveau&#8230; Des fournitures scolaires.</p>
<p><em>Verdict: identique à celui de la santé. Environ 7% de notre PIB.</em></p>
<h3>Restauration :</h3>
<p>Aucune restriction à l&#8217;entrée, pas de contrôle des prix, TVA enfin égale entre le Fast Food et la restauration à table&#8230; Enfin un marché concurrentiel !</p>
<p><em>Verdict: marché libre. Pour mémoire, relire &laquo;&nbsp;<a href="http://www.objectifliberte.fr/2007/02/si-la-restaurat.html">si la restauration était gérée comme la santé&#8230;</a>&laquo;&nbsp;</em></p>
<h3>Habillement :</h3>
<p>Même liberté que dans la restauration</p>
<p>Cinema et autres produits culturels</p>
<p>Le cinéma Français bénéficie d&#8217;aides importantes, souvent déguisées, (déductions SOFICA, système d&#8217;avances sur recettes publiques, incroyable gabégie de l&#8217;assurance chômage des intermittents du spectacle&#8230;), mais la concurrence des films peu ou pas aidés, et des productions étrangères, reste forte.</p>
<p>Le prix des livres est sévèrement encadré par la loi, ce qui rend notre marché du livre peu compétitif par rapport à d&#8217;autres. Mais les offreurs sont nombreux et l&#8217;accès au marché libre.</p>
<p>Les grands musées publics drainent des subventions colossales qui limitent la part des musées privés à pas grand chose.</p>
<p>Seul le marché de la musique fonctionne comme un marché, avec une pression à la baisse des prix terrible du fait du piratage.</p>
<p><em>Verdict: marché de la culture assez libre d&#8217;accès mais concurrence faussée par l&#8217;état</em></p>
<h3>Presse :</h3>
<p>Le monopole des NMPP (un bastion syndical de la CGT) sur la diffusion de la presse quotidienne empêche des éditeurs indépendants florissants à l&#8217;étranger, tels que le groupe Axel Springer, de venir contester la suprématie des deux groupes de presse nationaux qui trustent plus de 80% du marché. Le résultat est que notre presse quotidienne est la plus minable d&#8217;Europe en termes de tirage par habitant, sans qu&#8217;elle se distingue par sa qualité non plus, tant elle cultive le conformisme et la révérence au politiquement correct ambiant.</p>
<p>La situation est moins mauvaise du côté de la presse magazine, même si les surcoûts liés au passage difficilement contournable de la distribution par les NMPP restent bien présents.</p>
<p><em>Verdict: marché cartellisé avec la bénédiction de l&#8217;état et de la CGT.</em></p>
<h3>Banque :</h3>
<p>Secteur à la fois très subventionné par la fiscalité favorisant l&#8217;usage du crédit au détriment de la formation de capital par les entreprises, par les politiques généralement accommodantes des banques centrales à leur égard, et où la réglementation est tellement envahissante et pointilleuse que toutes les banques sont peu ou prou contraintes de se développer suivant des modèles proches, les possibilités de se distinguer entre banques concurrentes ne se situant qu&#8217;à la marge. Ceci dit, surtout depuis l&#8217;ouverture européenne, le nombre d&#8217;offreurs est élevé. Mais cette relative uniformisation par la norme limite de facto la possibilité de concurrence entre établissements.</p>
<p>Tout ceci fait que le secteur bancaire, en France, semble globalement très conservateur et peu ouvert aux innovations vis à vis de leur clientèle particulière. Ceci dit, l&#8217;avènement de l&#8217;internet a quelque peu bousculé certaines routines, et les nouveautés que prépareraient des groupes tels que Paypal ou Google risquent dans quelques années de dynamiter complètement le secteur en contournant les réglementations nationales. Ouf !</p>
<p>Enfin, le statut &laquo;&nbsp;particulier&nbsp;&raquo; des banques auprès de nos décideurs, qui ont une peur bleue du &laquo;&nbsp;risque systémique&nbsp;&raquo; posé par une faillite bancaire, pousse l&#8217;état à accorder des garanties aux grandes banques hors du droit commun de la faillite, garanties inaccessibles aux plus petites. Il y a donc là encore distorsion de concurrence au profit des grands groupes.</p>
<p>Des banques sérieuses gérées selon des modèles hors des standards gérées par Leclerc, Microsoft ou Google, ça déménagerait, non ?</p>
<p>Ajoutons que de très nombreux produits d&#8217;épargne sont soit hyper réglementés, soit défiscalisés, ce qui là encore crée des différences de traitement entre établissements.</p>
<p><em>Verdict: système plutôt cartellisé par l&#8217;état, malgré une salutaire poussée de concurrence permise par l&#8217;ouverture européenne et l&#8217;irruption d&#8217;internet, distorsion importante des prix par  subventions déguisées et privilèges spécifiques.</em></p>
<p>Un diagnostic proche peut être fait pour l&#8217;assurance, hors maladie et vieillesse.</p>
<h3>Assurance vieillesse :</h3>
<p>Le marché ne concerne qu&#8217;une part très marginale des retraites complémentaires. La quasi-totalité de l&#8217;assurance vieillesse est <a href="http://www.objectifliberte.fr/2008/12/ponzisuperstar.html">un schéma de ponzi (cad une arnaque à la Madoff) public</a>, représentant tout de même 12% de notre PIB.</p>
<p><em>Verdict : absence quasi totale de marché, monopole d&#8217;état sur la retraite de base et sur un certain nombre de complémentaires sectorielles.</em></p>
<h3>Conclusion</h3>
<p>Si la dépense publique ne représente officiellement que 54% du PIB, la part des dépenses directes et indirectes (vai l&#8217;impôt) des ménages allant vers des secteurs  où la concurrence est soit annulée, soit fortement contrariée par l&#8217;état, est sans doute de l&#8217;ordre de 75-80%. A ce compte, prétendre que nous vivons dans une économie libérale, ou &laquo;&nbsp;ultralibérale&nbsp;&raquo;, relève du déni pathologique ou de la dissonance cognitive grave.</p>
<p>Le libéralisme n&#8217;existe en France que par intermittence, corseté dans une gangue étatiste tantôt relâchée, tantôt resserrée, au gré du combat que se livrent en haut lieux les quelques défenseurs de la liberté économique que nous avons encore, et les interventionnistes conservateurs socialisants de gauche comme de droite.</p>
<p>Imaginons que toutes les sources de limitation de la concurrence citées ci dessus sautent du jour au lendemain. A enveloppe de consommation égale, le coût supporté par les consommateurs serait moins élevé d&#8217;un important pourcentage, qu&#8217;un calcul de coin de table me fait estimer de façon conservatrice à 10-15% du salaire complet (charges incluses) des ménages, soit de 20 à 30% de leur salaire net disponible avant impôts directs !</p>
<p>Imaginez le bol d&#8217;air que cela pourrait représenter pour les ménages les plus modestes, qui verraient les situations de grande pauvreté se raréfier. Imaginez l&#8217;effet sur les ménages aisés, dont les plus dynamiques pourraient ainsi dégager des revenus marginaux plus importants et ainsi lancer des projets nouveaux qui trouveraient plus facilement une place dans le budget des ménages, relançant ainsi la &laquo;&nbsp;wealth machine&nbsp;&raquo; essoufflée de notre pays qui n&#8217;arrive plus, aujourd&#8217;hui, à créer suffisamment d&#8217;emplois nouveaux pour compenser l&#8217;inévitable perte d&#8217;emplois devenus non rentables ?</p>
<p>Les problèmes de nos sociétés ne sont pas ceux du libéralisme, mais ceux de la cogestion du capitalisme et de la finance par l&#8217;état et des groupes de pression intéressés par l&#8217;octroi de rentes de situation. Notre avenir sombrera dans la médiocrité si nous ne parvenons pas à nous délier de ces chaînes étatiques anti-concurrentielles.</p>
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		<title>5 titres du NYSE génèrent 40% des volumes de transaction</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 08:10:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Crottaz</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Trading]]></category>

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		<description><![CDATA[j’ai lu que 40% du volume du NYSE était généré par 5 titres, les fameux titres sauvés de la débâcle par le gouvernement américain.
J’ai contrôlé cette affirmation et voici le graphique que j’obtiens (source NYSE)

Effectivement cette affirmation est totalement correcte.
NB: Le volume utilisé pour le calcul du volume total du New York Stock Exchange est le Nyse Volume Composite qui intègre aussi toutes les transactions « hors floor ».  Cette vision est plus représentative, car ce volume total est environ 4 fois supérieur à l’unique volume du « floor ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>j’ai lu que 40% du volume du NYSE était généré par 5 titres, les fameux titres sauvés de la débâcle par le gouvernement américain.</p>
<p>J’ai contrôlé cette affirmation et voici le graphique que j’obtiens (source NYSE)</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-107" title="1-volume-journalier-contre-nyse1" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/1-volume-journalier-contre-nyse1-590x373.jpg" alt="1-volume-journalier-contre-nyse1" width="590" height="373" /></p>
<p>Effectivement cette affirmation est totalement correcte.</p>
<p><strong>NB</strong>: Le volume utilisé pour le calcul du volume total du New York Stock Exchange est le Nyse Volume Composite qui intègre aussi toutes les transactions « hors floor ».  Cette vision est plus représentative, car ce volume total est environ 4 fois supérieur à l’unique volume du « floor ».</p>
<p>Poussant plus loin les recherches, je me suis demandé si ce volume était dû aux positions « short » sur ces titres et si quelques vils spéculateurs essayaient de gagner quelques sous en appuyant sur le titre.</p>
<p>En utilisant les données au 31 juillet 2009 et 14 août 2009, on obtient les résultats suivants (source Barron’s et NYSE):</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-108" title="2-stocks-volume" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/2-stocks-volume-590x195.jpg" alt="2-stocks-volume" width="590" height="195" /></p>
<p>Les shorts ne représentent pas la solution à l’énigme posée, car leur volume (exception faite de Citigroup) est resté quasiment inchangé et le taille des positions short est relativement faible par rapport au volume journalier des titres.</p>
<p>Cette énigme apporte de l’eau au moulin à ceux qui pensent que la manipulation est dans l’air et que la reprise du marché n’est qu’artificielle.</p>
<p>Afin d’affiner, il fallait dresser un graphique des volumes sans les cinq titres (appelés zombies) qui représentaient le 40% du volume.</p>
<p>Force est de constater que le volume baisse, ce n’est pas un bon signe.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-109" title="3-volume-nyse-sans-zmobies" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/3-volume-nyse-sans-zmobies-590x349.jpg" alt="3-volume-nyse-sans-zmobies" width="590" height="349" /></p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-110" title="4-nyse-all-stocks" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/4-nyse-all-stocks-590x335.jpg" alt="4-nyse-all-stocks" width="590" height="335" /></p>
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		<item>
		<title>frugalité et déflation</title>
		<link>http://www.immediattrading.com/frugalite-et-deflation/</link>
		<comments>http://www.immediattrading.com/frugalite-et-deflation/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 08:01:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loic ABADIE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Macroéconomie]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai déjà parlé à plusieurs reprises d&#8217;une première force de nature à limiter fortement la capacité des dirigeants à créer une quantité de monnaie et de dette suffisante pour contrer l&#8217;implosion en cours de la bulle de crédit privé à l&#8217;origine de la crise actuelle : Le fait qu&#8217;au delà d&#8217;un certain niveau de fuite en avant dans la dette de l&#8217;état et des autorités monétaires, le marché refuserait d&#8217;absorber les suppléments de dette et que les taux monteraient, ce qui ne ferait que précipiter le deleveraging et au final ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai déjà parlé à plusieurs reprises d&#8217;une première force de nature à limiter fortement la capacité des dirigeants à créer une quantité de monnaie et de dette suffisante pour contrer l&#8217;implosion en cours de la bulle de crédit privé à l&#8217;origine de la crise actuelle : Le fait qu&#8217;au delà d&#8217;un certain niveau de fuite en avant dans la dette de l&#8217;état et des autorités monétaires, le marché refuserait d&#8217;absorber les suppléments de dette et que les taux monteraient, ce qui ne ferait que précipiter le deleveraging et au final la déflation.</p>
<p>Mais <strong>depuis quelques mois, une autre force commence à se manifester : celle de la foule.</strong></p>
<p>Avant la crise, la confiance était très élevée, et l&#8217;aversion au risque quasiment nulle : les opérateurs s&#8217;endettaient massivement, les ménages avaient un taux d&#8217;épargne historiquement bas et voisin de 0.</p>
<p>Cette situation était le résultat d&#8217;une période de stabilité et de calme assez exceptionnelle, en cours depuis plusieurs décennies (en gros depuis l&#8217;après-guerre aux USA, sensation de sécurité qui a encore augmenté avec la fin de la guerre froide).</p>
<p>Avec l&#8217;arrivée de la crise, cette vague de confiance a commencé à refluer, et les opérateurs ont redécouvert l&#8217;aversion au risque, et commencent à adopter des comportements plus frugaux&#8230;A l&#8217;exception de l&#8217;état bien entendu, qui pratique la fuite en avant dans la dette au rythme moyen de 1500 à 2000 milliards de $/an aux USA.</p>
<p><strong>La grande nouveauté est que les électeurs américains commencent aujourd&#8217;hui à demander à l&#8217;état plus de maîtrise des dépenses, et commencent à s&#8217;inquiéter de l&#8217;explosion des déficits publics</strong>&#8230;En un mot,<strong> ils demandent à l&#8217;état plus de frugalité</strong>, ce qui va à l&#8217;encontre des politiques actuelles de relance de la consommation par le déficit et la dette.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Quelques faits :</span></strong></p>
<ul>
<li>Le pourcentage d&#8217;avis favorables sur la politique du Congrès est au plus bas depuis 24 ans (sondage du 2/9, <a href="http://libn.com/thedebateroom/2009/09/11/keating-the-numbers-on-the-federal-government/" target="_blank">article</a>).</li>
<li>Le déficit public fait maintenant partie des 5 principales sources d&#8217;inquiétude des ménages US (<a href="http://online.wsj.com/article/SB125270970074004941.html?mod=googlenews_wsj" target="_blank">article</a>).</li>
<li>La cote de popularité d&#8217;Obama chute régulièrement depuis plusieurs mois, principalement à cause de la politique économique : <a href="http://www.realclearpolitics.com/epolls/other/president_obama_job_approval-1044.html" target="_blank">lien 1</a> <a href="http://www.rasmussenreports.com/public_content/politics/obama_administration/daily_presidential_tracking_poll" target="_blank">lien 2</a>.</li>
</ul>
<p>Encore bien plus étonnant, une manifestation contre la réforme du système de santé et les dépenses publiques excessives  a eu lieu ce samedi (12/9/09) sous le nom de &laquo;&nbsp;tea party&nbsp;&raquo;.<strong> Le nombre de participants a été apparemment exceptionnel, et au delà des prévisions, avec des estimations allant jusqu&#8217;à 2 millions de personnes (mais très variable évidemment selon le bord politique d&#8217;où elles viennent).</strong><a href="http://www.examiner.com/x-20909-Columbia-Independent-Examiner~y2009m9d13-As-many-as-2-million-protestors-attend-912-Washington-DC-Tea-Party-Rally" target="_blank"> article 1</a> (examiner) ;  <a href="http://www.dailymail.co.uk/news/worldnews/article-1213056/Up-million-march-US-Capitol-protest-Obamas-spending-tea-party-demonstration.html" target="_blank">article 2</a> (daily mail)</p>
<p>Il aurait certainement été inimaginable que dans la période de bulle des années 90 &#8211; début 2000 1 ou 2 millions de personnes manifestent  (ou même simplement quelques centaines de milliers) pour demander des choses aussi surprenantes que &laquo;&nbsp;moins de protection sociale&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;moins de dépenses publiques&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;plus de rigueur budgétaire&nbsp;&raquo;. <strong>Nous sommes ici à l&#8217;opposé exact du &laquo;&nbsp;toujours plus&nbsp;&raquo; décrit par François de Closets au sujet de la France.</strong></p>
<p>Ces évolutions se produisent pourtant à un moment où la récession marque une pause, et où le contexte est relativement favorable à l&#8217;équipe dirigeante en place&#8230;Si la récession reprend dans les années à venir comme je le pense, l&#8217;aversion au risque augmentera encore, et avec elle la pression de la foule vers plus de frugalité et de rigueur. Et <strong>les dirigeants, très sensibles à l&#8217;opinion publique pourraient alors changer de politique et abandonner la doctrine  actuelle (relance incessante de la demande par les déficits publics et la dette).</strong></p>
<p>Tout cela est évidemment déflationniste.</p>
<p>Un dernier graphique pour finir : les prêts des banques commerciales (stat H8 de la FED).</p>
<p>Nous constatons que malgré tous les efforts déployés par l&#8217;état et la politique de quantitative easing mise en oeuvre, la contraction du crédit s&#8217;est nettement accélérée depuis trois mois, et que nous sommes repassés sous la barre des 7000 milliards de $, et aussi sous le niveau du début de la politique de Q.E qui remonte à l&#8217;automne 2008. L&#8217;état n&#8217;a apparemment pas la capacité de s&#8217;opposer à l&#8217;implosion de la bulle de crédit en cours, et l&#8217;aura de moins en moins à l&#8217;avenir&#8230;Négliger la force des pressions déflationnistes à l&#8217;oeuvre actuellement  et pour les prochaines années est à mon avis une grosse erreur, surtout si l&#8217;évolution du sentiment dominant vers la frugalité se confirme à l&#8217;avenir au sein de l&#8217;électorat US !</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-102" title="1-h80909" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/1-h80909.jpg" alt="1-h80909" width="538" height="408" /></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Piercing line, une figure de chandeliers japonais, testée sur le CAC 40 hourly</title>
		<link>http://www.immediattrading.com/piercing-line-une-figure-de-chandeliers-japonais-testee-sur-le-cac-40-hourly/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 07:56:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel Rondot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyse Technique]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour commencer, voici une image de la figure :

Ses caractéristiques sont :

Une bougie noire dont le plus bas est le plus bas des 4 dernières séances
Une bougie blanche dont le plus bas est le plus bas des 5 dernières séances
Le corps de la bougie noire représente au moins 60% du range total de la bougie noire
Le corps de la bougie blanche représente au moins 50% du range total de la bougie blanche
Le plus haut de la bougie blanche est INFERIEUR au plus haut de la bougie noire de la barre ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour commencer, voici une image de la figure :</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-98" title="1-piercing-line" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/1-piercing-line.png" alt="1-piercing-line" width="281" height="226" /></p>
<p><strong>Ses caractéristiques sont </strong>:</p>
<ul>
<li>Une bougie noire dont le plus bas est le plus bas des 4 dernières séances</li>
<li>Une bougie blanche dont le plus bas est le plus bas des 5 dernières séances</li>
<li>Le corps de la bougie noire représente au moins 60% du range total de la bougie noire</li>
<li>Le corps de la bougie blanche représente au moins 50% du range total de la bougie blanche</li>
<li>Le plus haut de la bougie blanche est INFERIEUR au plus haut de la bougie noire de la barre précédente</li>
<li>L&#8217;ouverture de la bougie blanche est INFERIEURE à la clôture de la bougie noire (attention, en format quotidien, ce paramètre doit comporter un gap d&#8217;ouverture, mais en heure par heure, nous nous contentons d&#8217;une ouverture en baisse)</li>
</ul>
<p><strong>Le paramètre variable testé</strong> : la tendance haussière</p>
<p>Nous nous sommes intéressés à la logique du swing trading. Nous avons testé piercing line sur l&#8217;intégralité de la base de 10 ans en heure par heure sur le CAC 40, puis en utilisant une condition supplémentaire, à savoir que Piercing line apparaissent lorsque les cours sont situés au dessus de la moyenne mobile 100 barres.</p>
<p>Raisonnement sous jacent, nous nous demandons si une figure de retournement n&#8217;a pas une meilleure probabilité de fonctionner lorsqu&#8217;elle est déclenchée en période de tendance haussière.</p>
<p><strong>Le signal employé :</strong></p>
<ul>
<li>On achète en clôture</li>
<li>On revend en close +1 barre</li>
<li>On revend en close +3 barres</li>
<li>On revend en close +5 barres</li>
</ul>
<p><strong>Les résultats sur CAC 40</strong></p>
<p>Les combinaisons obtiennent toutes des performances négatives. L&#8217;utilisation du critère de la moyenne mobile 100 barres permet de réduire les pertes, sans pour autant les gommer.</p>
<p>L&#8217;utilisation de stop loss, situé sous le plus bas de la bougie blanche n&#8217;améliore pas la situation et ne permet pas de transformer Piercing Line en pattern à succès !</p>
<p>Notre conseil ? Méfiez vous des chandeliers japonais. ils sont séduisants sur le papier, nettement moins pour votre compte de trading !</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le bon départ de l&#8217;or en septembre ?</title>
		<link>http://www.immediattrading.com/le-bon-depart-de-lor-en-septembre/</link>
		<comments>http://www.immediattrading.com/le-bon-depart-de-lor-en-septembre/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 07:52:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Léonard Sartoni</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Matières Premières]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le dernier suivi du mois d’avril, je m’attendais à recevoir un dernier signal d’achat par les CoTs d’ici la fin du mois d’août, conjointement avec la formation d’un dernier creux autour de $900. Le prix de l’or a effectué le mouvement attendu (poursuite de la consolidation latérale avec soutien de la moyenne mobile à 65 semaines), mais le signal d’achat par les CoTs ne nous est pas parvenu. Au contraire, les commerciaux ont massivement augmenté leurs positions vendeuses net, comme au mois d’août de l’année dernière.

Sachant ce qui s’est ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le dernier suivi du mois d’avril, je m’attendais à recevoir un dernier signal d’achat par les CoTs d’ici la fin du mois d’août, conjointement avec la formation d’un dernier creux autour de $900. Le prix de l’or a effectué le mouvement attendu (poursuite de la consolidation latérale avec soutien de la moyenne mobile à 65 semaines), mais le signal d’achat par les CoTs ne nous est pas parvenu. Au contraire, les commerciaux ont massivement augmenté leurs positions vendeuses net, comme au mois d’août de l’année dernière.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-86" title="1" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/1-590x358.jpg" alt="1" width="590" height="358" /></p>
<p>Sachant ce qui s’est passé ensuite, nous pourrions voir le cours de l’or faire un dernier pic de baisse, durant lequel les commerciaux en profiteraient pour prendre leurs bénéfices (ce qui enverrait un signal d’achat sur notre indicateur). La différence est que cette fois, nous n’avons pas les 3 banques américaines qui occupent la majorité des positions vendeuses net chez les commerciaux, et que, de ce fait, le risque est moins élevé que l’année dernière. En août 2008, la concentration de trois banques américaines (dont HSBC et JP Morgan) parmi ces postions vendeuses net trahissait très probablement l’anticipation par des initiés de ce qui allait se passer ensuite (faillite de Lehman Brothers, « deleveraging », liquidation des matières premières,…).</p>
<p>Quoiqu’il en soit, je pense qu’il faut désormais envisager un second scénario pour l’or, même si mon analyse du marché penche pour une nouvelle impulsion de hausse imminente sur l’or.</p>
<p><strong>Scénario 1 </strong>(je donne 60% de probabilités) : le mouvement de hausse actuel sur l’or se poursuit et la cassure des $1030 ouvre la voie à $1250 minimum, comme anticipé dans le dernier suivi du mois d’avril.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-87" title="2" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/2.jpg" alt="2" width="484" height="451" /><strong></strong></p>
<p><strong>Scénario </strong>2 (je donne 40% de probabilités) : l’or ne parvient pas à se hisser au-dessus de $1030 et rechute avec les marchés boursiers cet automne. Objectif la moyenne mobile à 65 semaines, vers les $888, voire un peu plus bas en cas de nouvel épisode de « deleveraging » conduisant à une panique sur les marchés. La consolidation serait plus longue, mais conduirait, plus tard, à une impulsion de hausse plus puissante.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-88" title="3" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/3.jpg" alt="3" width="510" height="410" /></p>
<p>Tant que le prix de l’or reste au-dessus de sa moyenne mobile exponentielle à 50 jours, la probabilité du scénario 1 reste plus élevée que la probabilité du scénario 2. Et ceci, autant en dollars qu’en euros.</p>
<p>En effet, la moyenne mobile exponentielle à 50 jours (MMexp50j) est le support clé pour toute impulsion de hausse en phase 2 du marché haussier sur l’or. Rappelons que la phase 2 est celle où le marché haussier de l’or est visible dans toutes les monnaies, et durant laquelle les institutionnels commencent à entrer dans le marché, mais sans la participation du grand public.</p>
<h2>Impulsion de hausse 2005-2006 et support par la MMexp50j</h2>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-89" title="4" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/4.jpg" alt="4" width="510" height="256" /></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-91" title="4b" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/4b.jpg" alt="4b" width="510" height="256" /></p>
<h2>Impulsion de hausse 2007-2008 et support par la MMexp50j</h2>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-90" title="5" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/5.jpg" alt="5" width="510" height="256" /><img class="aligncenter size-full wp-image-92" title="5b" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/5b.jpg" alt="5b" width="510" height="256" /></p>
<p>On observe que de légers débordements au-dessous de la moyenne mobile sont tolérés tant que la clôture de séance ne défonce pas la moyenne mobile plus de 1,5%.</p>
<p>Ainsi, le 1er juin 2006, le cours de l’or défonçait la MMexp50j de 3% en termes d’euros et signalait la fin de l’impulsion de hausse. Le 19 mars 2008, le cours de l’or défonçait la MMexp50j de 3,2% en termes d’euros et signalait la fin de l’impulsion de hausse. La cassure était confirmée le lendemain en termes de dollars.</p>
<p><strong>Notons que les deux impulsions de hausse précédentes ont débuté autour du 1er septembre, et étaient espacées de deux ans. Si l’historique se répète, nous serions, avec une précision et une régularité étonnante, au tout début de la 3ème impulsion de hausse, et elle pourrait durer jusqu’au printemps 2010.</strong></p>
<p>Ci-dessous, les graphiques du prix de l’or en dollars et en euros, avec la MMexp50j en bleu.</p>
<p><strong>En dollars, l’impulsion de hausse semble s’amorcer, tandis qu’en euros nous n’avons pas encore de confirmation</strong>. Un dernier contact avec la MM325jours (l’équivalent de la MM65sem) n’est pas exclu et pourrait envoyer le signal d’achat sur les CoTs que nous attendions. C’est la raison pour laquelle je garde 40% de probabilités pour le scénario 2. <strong>A mesure que le support par la MMexp50j sera validé, les probabilités pour le scénario 2 diminueront en conséquence</strong>.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-93" title="6" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/6.jpg" alt="6" width="510" height="480" /></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-94" title="7" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/7.jpg" alt="7" width="510" height="386" /></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Avez vous déjà réfléchi à ce que signifie acheter des SICAV actions dans une optique long terme ?</title>
		<link>http://www.immediattrading.com/avez-vous-deja-reflechi-a-ce-que-signifie-acheter-des-sicav-actions-dans-une-optique-long-terme/</link>
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		<pubDate>Mon, 21 Sep 2009 08:48:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel Rondot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Epargne]]></category>

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		<description><![CDATA[Jusque dans les années 2000 il était facile de trouver nombres de fonds gérés par des hommes et des femmes de qualité.
Depuis ces années là, la dictature du client et du marketing a poussé les banques à faire gérer ces fonds par le marché.
Les deux années clés qui ont transformé sournoisement l’industrie de la gestion sont 1999 et 2002.
D’abord 1999 avec la plus forte hausse annuelle de l’histoire des marchés financiers sur les actions avec presque 50% en une année. Les autorités de tutelle ont commencé à recevoir de nombreuses ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-medium wp-image-83" title="stocks_stock_market-400x300" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/stocks_stock_market-400x300-300x225.jpg" alt="stocks_stock_market-400x300" width="300" height="225" />Jusque dans les années 2000 il était facile de trouver nombres de fonds gérés par des hommes et des femmes de qualité.</p>
<p>Depuis ces années là, la dictature du client et du marketing a poussé les banques à faire gérer ces fonds par le marché.</p>
<p>Les deux années clés qui ont transformé sournoisement l’industrie de la gestion sont 1999 et 2002.</p>
<p>D’abord 1999 avec la plus forte hausse annuelle de l’histoire des marchés financiers sur les actions avec presque 50% en une année. Les autorités de tutelle ont commencé à recevoir de nombreuses plaintes clients car les clients n’avaient pas obtenu ce gain historique sur leur portefeuille mais bien moins que cela.</p>
<p>Qui était donc ces gérants qui n’étaient pas capable de gagner plus que l’indice ou au moins autant dans une année aussi facile ou la bourse n’a fait que monter ?</p>
<p>Sans parler des très nombreux fonds uniquement placés sur un seul type de produit (par exemple le technologie tout le monde s’en rappelle) qui eux étaient parvenus à faire beaucoup mieux, alors pourquoi pas leur gérant ?</p>
<p>Puis il y a eu 2002. Suite à la crise du 11 septembre 2001 et le dégonflement de la trop fameuse bulle technologique sur fond de ralentissement de la croissance (après une surchauffe) le marché a connu l’une de se pires performances annuelles de l’histoire.</p>
<p>Les plaintes aux autorités ont repris de plus belle pour mettre en cause ces gérants incapables dans la hausse de faire mieux mais qui sans problème ont fait pire dans la baisse.</p>
<p>Les industriels de la gestion se sont retrouvés pris entre ces plaintes clients et ces départs de clients mécontents déçus de leur produit. Il faut d’ailleurs noter que les clients ne partent pas en nombre au pire de la crise mais quelques temps plus tard quand ils commencent un peu à se refaire.</p>
<p>Ces industriels ont eu alors une réponse miracle : enlevons la responsabilité de la performance aux gestionnaires et faisons là porter aux clients.</p>
<p>D’un coté, ils ont demandé à leurs gérants de suivre au plus prêt des indices de références (taux, actions europe, action chine, matière première etc) puis ils ont multiplié à l’infini ces produits là et ils ont formé leur réseau commercial à vendre cette gamme de produits.</p>
<p>Aujourd’hui, si vous perdez de l’argent et que vous allez voir votre conseiller on vous dira que vous avez choisi le mauvais support et qu’on vous avez bien dit qu’il y avait des risques à suivre celui là. Mais heureusement pour vous, il y a tellement d’autres choix, qu’il vous suffit de faire le bon pour l’année prochaine.</p>
<p>Fini la culpabilité du gérant (d’ailleurs, cela fait combien de temps que vous n’avez plus entendu parler de gérant star ou du fond x ou y qui a battu tous les autres ?), fini le départ du client pour la concurrence, vive le contrôle du client et la responsabilisation du client !!!</p>
<p>Cette transformation est passée inaperçue aux yeux du public. Elle a été malheureusement possible pour deux raisons : la concentration du métier au main d’une poignée d’acteur de plus en plus énorme, la prise en main des autorités de contrôle par ces mêmes acteurs (la commission des opérations de bourse qui regroupait des agents de change est devenu l’Amf ou siègent des banquiers).</p>
<p>Le problème de ce nouveau schéma, c’est qu’un gérant a déjà du mal à être un expert dans son domaine alors comment est ce possible qu’on en soit arrivé à un tel extrême ou le client devient le seul responsable de ces actes ?</p>
<p>Outre le fait que la menace brandit par ceux qui ont porté plainte s’est retournée contre eux, le véritable coupable à mon avis est qu’on a érigé en règle absolue « que la bourse monte toujours à long terme et que c’est le meilleur produit de rendement ».</p>
<p>Malheureusement, l’histoire a toujours eu un grand pouvoir de persuasion mais c’est un très mauvais indicateur de prévision.</p>
<p>On a toujours la sensation que ce qu’on a vécu va se continuer mais pourtant on dit bien que l’histoire ne se répète pas.</p>
<p>De plus, ce sentiment a été exacerbé par cette période d’euphorie extraordinaire que nous avons vécu dans les années 80 et 90.</p>
<p>Une croissance économique soutenue pendant la plus longue période de toute l’histoire, des crises rares et de faible amplitude vite oubliée, un profit de cette situation à tous les niveaux économiques et sociaux (certes dans des proportions très diverses).</p>
<p>Cette période unique dans l’histoire du monde et plus encore de l’ère moderne a créé une euphorie et un optimisme qui a fait oublié à tout le monde que cette période était justement unique.</p>
<p>Loin de moi l’idée d’argumenter ou de contester que cette ère est bien terminée ou le contraire.</p>
<p>Ma conviction c’est qu’on a vécu un moment extra ordinaire, éloigné de toute normalité ou moyenne historique et que plus une situation exceptionnelle dure dans le temps, plus il est évident qu’on se rapproche de sa fin et plus encore qu’elle ne se reproduira pas.</p>
<p>Pendant toute cette période là, il est évident que la bourse était le meilleur investissement et qu’il suffisait d’investir et de conserver ces investissements pour gagner de l’argent après 5, 10 ou 20 ans.</p>
<p>Le parcours des bourses mondiales au 21éme siècle montre que cette idée est pour le moment révolu.</p>
<p>Avec le vif rebond des bourses mondiales depuis leur plus bas, à nouveau, le même argument commercial ressort chez nos industriels :</p>
<p>« Il suffit de voir la preuve, si on a acheté au plus bas, le portefeuille aurait déjà fait +50 % !!! Je vous l’avais dit, la bourse c’est le produit le plus rentable sur le long terme. »</p>
<p>Mais si on remonte dans le temps la réalité est plus sombre : sur les 2 dernières années, 5 dernières années, 10 dernières années et même 15 dernières années sur nombres de titre, la bourse (les actions en tout cas) perd de l’argent. Sur certaine période, elle en perd même encore beaucoup.</p>
<p>Ces industriels ne vous donneront qu’un seul conseil : un patrimoine doit être équilibré, vous devez répartir vos risques sur plusieurs actifs mais surtout achetez les chez moi.</p>
<p>Je le répète je ne sais pas si cette période est définitivement révolu ou non. Ce que je sais, c’est qu’à titre personnel j’ai depuis longtemps décidé de prendre mes investissements en main et que la diversification je veux la choisir, je n’ai pas envie que ce soit le marché qui me l’impose.</p>
<p>Il est évident que vous vous attendez  à ce que je vous vende ma sauce en vous disant, « chez BestCFD.com, on peut travailler à la hausse ou à la baisse, on peut acheter des actions, des devises ou des matières premières et en plus ce n’est pas cher… »</p>
<p>Il faut être lucide : le trading ne concerne que quelques personnes passionnées par le trading. Au mieux, on pense que 5000 comptes sont vraiment actifs en day trading en France. Et encore.</p>
<p>Les industriels de la gestion s’adressent eux à tous les autres, des millions et même des dizaines de millions d’occidentaux.</p>
<p>La suite sur la manière que j’ai choisi pour diversifier mon patrimoine dans un prochain édito…</p>
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		<title>Les banques centrales vendront moins d&#8217;or</title>
		<link>http://www.immediattrading.com/les-banques-centrales-vendront-moins-dor/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2009 06:39:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Léonard Sartoni</dc:creator>
				<category><![CDATA[Macroéconomie]]></category>
		<category><![CDATA[Matières Premières]]></category>
		<category><![CDATA[Zoom]]></category>

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		<description><![CDATA[Les banques centrales européennes vendront moins d’or ! Tandis que la Chine et la Russie sont déterminées à en acheter davantage…
Gestion des stocks d’or des banques centrales
L’accord 3 sur l’or des banques centrales (Central Bank Gold Agreement), qui limite les ventes d’or annuelles des banques centrales, vient d’être renouvelé pour 5 ans, avec un quota qui passe de 500t à 400t par année. Il débutera le 27 septembre 2009 et concerne les habituelles banques signataires (19 banques centrales dont la Banque Centrale Européenne) sauf le FMI.
En cette dernière année des ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-67" title="clip_image002" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/clip_image002.jpg" alt="clip_image002" width="228" height="225" />Les banques centrales européennes vendront moins d’or ! Tandis que la Chine et la Russie sont déterminées à en acheter davantage…</p>
<p>Gestion des stocks d’or des banques centrales</p>
<p>L’accord 3 sur l’or des banques centrales (Central Bank Gold Agreement), qui limite les ventes d’or annuelles des banques centrales, vient d’être renouvelé pour 5 ans, avec un quota qui passe de 500t à 400t par année. Il débutera le 27 septembre 2009 et concerne les habituelles banques signataires (19 banques centrales dont la Banque Centrale Européenne) sauf le FMI.</p>
<p>En cette dernière année des accords 2 sur l’or, les ventes n’atteindront probablement pas 150t, alors qu’il leur était possible d’en vendre 500t jusqu’au 27 septembre 2009 ! Une nouvelle tendance baissière est ainsi amorcée.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-68" title="clip_image004" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/clip_image004.jpg" alt="clip_image004" width="573" height="421" /></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-69" title="clip_image006" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/clip_image006.jpg" alt="clip_image006" width="540" height="378" /></p>
<p>Nous voyons, dans le tableau ci-dessus, les variations des stocks d’or (en tonnes) de différentes banques centrales européennes, de 1999 à 2009 (deuxième trimestre). Les plus fortes baisses annuelles de stocks apparaissent en rouge, et représentent une baisse de plus de 15% du stock d’or de la banque centrale. La baisse totale sur la période est indiquée en rouge, tout à droite. Le stock d’or de la Banque Nationale Suisse a ainsi fondu de 60%, et celui de la Banque de France de 19%.</p>
<p>L’Italie, en conservant tout son stock d’or, se voit attribuer la meilleure performance de toutes les banques centrales, car chaque vente d’or, même la plus petite, s’est soldée par une perte vis-à-vis du prix actuel de l’or. La Suisse, qui s’est débarrassée de 1550t d’or entre 2000 et 2008, affiche ainsi un manque à gagner de $24 milliards, relativement à une vente qui aurait été réalisée à prix de $900 l’once !</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-70" title="clip_image007" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/clip_image007.jpg" alt="clip_image007" width="535" height="440" /></p>
<p>L’or compte aujourd’hui pour seulement 10% des réserves des banques centrales dans le monde, contre près de 70% dans les années 40 et 50 ! De plus, 80% de tout cet or se retrouve dans les coffres de seulement10 banques centrales. Selon le FMI, 51 pays n’ont même pas du tout de réserves en or.</p>
<p>Depuis 2003, la Chine a augmenté ses réserves en or de 76% (de 600t à 1054t), et elle en détient à présent autant que la Suisse. Pourtant, ces 1054t représentent seulement 1,6% de ses réserves. Si la Chine voulait atteindre la moyenne internationale de 10% de réserves en or, il lui faudrait acheter encore 5’613t d’or!</p>
<p>Si le Japon, la Chine, la Russie, Taiwan, l’Inde et Singapour voulaient augmenter la part de l’or à 10% de leurs réserves, il faudrait qu’ils achètent collectivement 12’799t d’or, ce qui représente 6 années de production minière mondiale !</p>
<p>La Russie montre aussi la voie, et a laissé entendre qu’elle voulait progressivement augmenter ses réserves en or, pour les faire passer à 10% du total. Actuellement, elle ne détient que 4% de ses réserves en or (495,9t).</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-71" title="clip_image009" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/clip_image009-590x240.jpg" alt="clip_image009" width="590" height="240" /></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le retour des faillites d&#8217;entreprises</title>
		<link>http://www.immediattrading.com/le-retour-des-faillites-dentreprises/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2009 06:33:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Charles Dereeper</dc:creator>
				<category><![CDATA[Epargne]]></category>

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		<description><![CDATA[Après y avoir réfléchi, je crois que le débat macro économique sur l’avenir est mal posé…
Nous sommes en pleine guerre idéologique sur l’inflation, la déflation, le retour de la croissance ou l’arrivée d’une dépression économique majeure. Au milieu trônent les banques centrales, les autorités monétaires de toutes sortes et les politiciens dont le principal job est de maintenir la cohérence sociale et le système en l’état, quitte à mentir au-delà du pensable, à maquiller les données et faire de grosses pressions sur les médias pour contrôler du mieux qu’ils peuvent ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après y avoir réfléchi, je crois que le débat macro économique sur l’avenir est mal posé…</p>
<p>Nous sommes en pleine guerre idéologique sur l’inflation, la déflation, le retour de la croissance ou l’arrivée d’une dépression économique majeure. Au milieu trônent les banques centrales, les autorités monétaires de toutes sortes et les politiciens dont le principal job est de maintenir la cohérence sociale et le système en l’état, quitte à mentir au-delà du pensable, à maquiller les données et faire de grosses pressions sur les médias pour contrôler du mieux qu’ils peuvent la psychologie des foules (ce qui en soit, est loin d’être répréhensible, car l’anarchie reste un scénario pire à celui du capitalisme démocratique).</p>
<p>Entre les données économiques et les autorités, existent les marchés financiers, accusés de tous les maux, coupables bien pratiques offrant une solution facile pour canaliser la vindicte populaire.</p>
<p>Bref, tout le système tourne avec des fondamentaux malsains et peut être nécessaires encore une fois, si on se place du point de vue de la cohésion sociale des pays.</p>
<p>Anticiper l’avenir économique dans ces conditions relève donc de la roulette russe.</p>
<p>Donc pour moi, la seule chose sur laquelle je peux me permettre d’avoir une forte conviction, c’est la réalité des faillites des PME. La macro économie manipulée peut raconter tout et son contraire, les marchés financiers peuvent grimper ou s’écrouler, sans que cela ait le moindre sens, la seule certitude est qu’une activité économique qui se dégrade, entraîne des faillites d’entreprises.</p>
<p>Je crois que 2010 va nous faire apparaître une forte hausse de cet indicateur. Et là, les Etats n’y pourront rien.<br />
Je continue donc à penser dans le domaine patrimonial qu’il faut rester cash à 100% (sauf pour les fermes solaires à 20% de rendements, voire le site www.objectifsolaire ou les hedge funds quantitatifs dans le secteur du trading directionnel) pour disposer d’une totale liberté au moment où les entreprises imprudentes vont commencer à tomber pour des problèmes de trésorerie.</p>
<p>On annonce une hausse de 20% des faillites en 2009. Cela reste à mon sens faible par rapport à ce qu’il est possible d’anticiper à l’avenir en 2010 et 2011.</p>
<p>Prenons l’indicateur du taux de défaillance des prêts immobiliers commerciaux et résidentiels aux USA, pilier historique de la crise.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-64" title="clip_image001" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/clip_image001-590x427.gif" alt="clip_image001" width="590" height="427" /></p>
<p>Comme vous pouvez le constater, les choses ne s’améliorent pas. Si on part du principe que la demande ne reviendra plus aux mêmes niveaux précédents, les pertes vont s’accumuler de partout. L&#8217;immobilier commercial américain pèse très lourd et s&#8217;additionnera aux pertes sur les particuliers.</p>
<p>Les banques ne distribueront plus du crédit comme dans les années 2000 avant plusieurs années. Elles sont assises sur un trop gros stocks de crédits défectueux. L’argent de la relance est stocké et elles pompent des bénéfices artificiels au détriment de l’ensemble des épargnants mondiaux. En effet, au-delà de bénéficier du soutien des Etats, il ne faut pas oublier que les taux à 1% sur le marché monétaire permettent de dégager d’énormes marges dans les différentes activités, marges qui servent à couvrir les pertes immobilières.</p>
<p>Donc qui payent ? D’une part, les Etats, en conséquence les contribuables et les épargnants qui disposent de cash qui ne rapporte pas grand-chose.</p>
<p>Je le dis en rigolant à mon entourage, mais franchement, le meilleur métier au monde est celui de banquier. Si j’avais les moyens d’acheter une banque non plombée par les erreurs passées, je foncerais tête baissée !</p>
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		<title>La crise est presque oubliée</title>
		<link>http://www.immediattrading.com/la-crise-est-presque-oubliee/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2009 06:28:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loic ABADIE</dc:creator>
				<category><![CDATA[Macroéconomie]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici une série de graphiques sur le sentiment des opérateurs en cette rentrée de septembre.
Le ted-spread (source : Bloomberg) est de retour à ses étiages de 2007, comme si rien ne s&#8217;était passé et que les banques se faisaient de nouveau totalement confiance entre elles :
Le spread entre les obligations Aaa et Baa est aussi de retour à des niveaux bas, identiques à ceux de la fin 2007-début 2008. Les opérateurs sont ici aussi très confiants, puisqu&#8217;ils semblent estimer que le risque de défaillance des obligations à risques (Baa) n&#8217;est ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici une série de graphiques sur le sentiment des opérateurs en cette rentrée de septembre.</p>
<p>Le <strong>ted-spread</strong> (source : Bloomberg) est de retour à ses étiages de 2007, comme si rien ne s&#8217;était passé et que les banques se faisaient de nouveau totalement confiance entre elles :</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-54" title="tedspread0909" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/tedspread0909.jpg" alt="tedspread0909" width="539" height="233" />Le <strong>spread entre les obligations Aaa et Baa</strong> est aussi de retour à des niveaux bas, identiques à ceux de la fin 2007-début 2008. Les opérateurs sont ici aussi très confiants, puisqu&#8217;ils semblent estimer que le risque de défaillance des obligations à risques (Baa) n&#8217;est pas plus élevé aujourd&#8217;hui qu&#8217;à la fin 2007.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-55" title="spread0709" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/spread0709.jpg" alt="spread0709" width="539" height="434" />Le <strong>VIX </strong>n&#8217;est quand à lui pas encore de retour aux étiages exceptionnels de 2007. Mais il a touché au mois d&#8217;août un support oblique de long terme, qui peut là aussi indiquer un niveau de confiance très élevé compte tenu du contexte actuel.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-56" title="Vix-0909" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/Vix-0909.jpg" alt="Vix-0909" width="539" height="400" /></p>
<p>Le même constat peut être fait sur le marché français (indice VCAC) :</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-57" title="VCAC0909" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/VCAC0909.jpg" alt="VCAC0909" width="549" height="457" /></p>
<p>Le <strong>bull-bear spread</strong>, à 31,8% est lui aussi proche des sommets moyens des années 2006-début 2008 (35%) :<img class="aligncenter size-full wp-image-58" title="bbspread0909" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/bbspread0909.jpg" alt="bbspread0909" width="399" height="244" />Le <strong>put/call ratio</strong> (courbe verte) a retouché ses plus bas de 2007 :</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-59" title="equityPCR0909" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/equityPCR0909.jpg" alt="equityPCR0909" width="538" height="337" />Le nova/ursa enfin a marqué au début août un pic qui n&#8217;avait pas été observé depuis la fin 2007 (un nouveau pic étant cependant possible).</p>
<p><strong>Tous ces éléments montrent une chose : le niveau d&#8217;optimisme des investisseurs est revenu à des sommets proches de ceux observés avant la crise.</strong> Si on considère que cette crise n&#8217;est pas terminée (hypothèse défendue et développée dans ce blog), alors <strong>cela signifie que le rebond en cours depuis mars 2009 est soit déjà terminé, soit très proche de sa fin.</strong></p>
<p>Voici le décompte elliott associé pour le CAC, avec deux options : un décompte noir baissier immédiat, et un décompte rouge comportant une prolongation de la vague C qui nous amènerait un peu au dessus de 3800 points.</p>
<p>Il est impossible pour le moment de départager ces deux décomptes, le décompte baissier noir étant quand même légèrement favori vu la saisonnalité (septembre est traditionnellement baissier), et surtout le nombre d&#8217;indicateurs de sentiment de marché déjà à des niveaux de sommet.</p>
<p>Comme arguments en faveur du décompte rouge par contre, nous avons le fait que le VIX soit déjà proche de 30 alors que les marchés n&#8217;ont que peu corrigé pour le moment, et la résistance curieuse de l&#8217;or (qui semble sortir d&#8217;un triangle de consolidation pour démarrer une nouvelle poussée haussière) et de l&#8217;euro.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-60" title="CAC0909" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/CAC0909.jpg" alt="CAC0909" width="539" height="244" />Le seuil clé à retenir pour que le décompte rouge soit invalidé est 3400 sur le CAC et <strong>surtout 980 sur le SP500</strong> (indice qui dirige les autres). Si ces 980 sont cassés, il n&#8217;y aura plus qu&#8217;à attendre un petit rebond (1.2 du décompte noir) pour passer short sur les indices dans le cadre du début d&#8217;une nouvelle grande séquence baissière,  qui gagnerait alors beaucoup en probabilité. Sur ce graphique du CAC, seule les vague 1.1 à 1.5 de cette séquence baissière sont représentées, la totalité de la séquence ayant pour objectif minimal la cassure des plus bas de 2003.</p>
<p>Tant que ces 980 ne seront pas cassés, il vaudra mieux être prudent et attendre (pour ceux qui ne sont pas déjà en position).</p>
<p>Pour ceux qui sont investis sur les marchés actions enfin, il est à mon avis vivement conseillé de les alléger fortement ou de les solder, sauf cas très particuliers, le potentiel restant étant très limité à la hausse, et le risque à la baisse étant au contraire très grand vu les sentiments de marchés anormalement optimistes compte tenu du contexte économique réel.</p>
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		<title>Bourse et sexe</title>
		<link>http://www.immediattrading.com/bourse-et-sexe/</link>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2009 06:12:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe Gautheron</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Psychologie du trading]]></category>

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		<description><![CDATA[Savez   vous quel est le point commun entre : un pompier, un parachutiste, un   astronaute, un pilote de Formule 1, et un trader ?
Bourse et sexe … oui … oui, vous avez bien lu le titre !
Mais, si vous pensez trouver ici un clin d’œil salace et baveux sur le sujet, passez votre chemin immédiatement.
Je pense que vous trouverez plus de compensations à vos pulsions en tapant votre adresse internet secrète et préférée; un truc du genre : www.caressesensuelle.com …
De la grivoiserie ici, que non pas ! De ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignright size-medium wp-image-50" title="money" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/money-300x200.jpg" alt="money" width="300" height="200" />Savez   vous quel est le point commun entre : un pompier, un parachutiste, un   astronaute, un pilote de Formule 1, et un trader ?</strong></p>
<p><em>Bourse et sexe … oui … oui, vous avez bien lu le titre !</em></p>
<p>Mais, si vous pensez trouver ici un clin d’œil salace et baveux sur le sujet, passez votre chemin immédiatement.</p>
<p>Je pense que vous trouverez plus de compensations à vos pulsions en tapant votre adresse internet secrète et préférée; un truc du genre : www.caressesensuelle.com …</p>
<p>De la grivoiserie ici, que non pas ! De la science, de la culture, du sourire, de la poésie, Môssieur, et rien que cela !</p>
<p>Savez vous quel est le point commun entre : un pompier, un parachutiste, un astronaute, un pilote de Formule 1, et un trader ?</p>
<p>La réponse est adamantine : ils font des métiers à risque.</p>
<p><strong>Et, les femmes aiment les hommes qui prennent des risques.</strong></p>
<p>Toutes les études, sans exception aucune, et je le déplore, convergent en la matière.</p>
<p>Les femmes préfèrent généralement les profils d’individus dont il émane un éther  d’aventure, de risque, de courage, de piquant, et d’incertitude.</p>
<p>Une étude récente montre que les hommes prennent plus de risques lorsque des femmes sont présentes.</p>
<p>C’est l’effet « petit coq » : un sursaut d’arrogance masculine qui fait esquisser un doux sourire aux filles possédant un certain recul …</p>
<p>Ces études montrent aussi que la quantité de risque prise par les hommes est directement proportionnelle au nombre d’éléments représentatifs de la gente féminine … bref, à plus il y a de femmes en présence, à plus les hommes font les marioles.</p>
<p>Ainsi, le mythique agent secret James Bond, sportif de l’extrême, pilote hors pair, combattant tous terrains, classe et efficace  … qui s’affiche au casino entrain de jouer à la roulette est-il, à l’insu de nos consciences, le stéréotype d’un aphrodisiaque puissant pour la gente féminine … de même qu’un bel instrument de projection pour les hommes !</p>
<p>Pourquoi donc cette attirance ?</p>
<p>La réponse est élémentaire : <strong>les hommes cherchent à prouver leur valeur, leur agilité, leur capacité à affronter le danger pour gagner les faveurs des dames.</strong></p>
<p>D’ailleurs, notre ami James Bond (Bund, vous avez dit Junk Bund ?), qu’il soit interprété par Pierce, Timothy, Sean, Roger, Daniel, ne finit-il pas systématiquement la soirée de jeu au casino avec une coupe de champagne à sa droite, et une beauté  très significative à sa gauche, tous trois dérivant dans un lit si spécial, qu’il est d’une largeur supérieure à sa longueur !</p>
<p><strong>Dans cette optique, il apparaît clairement que la prise de risque est un critère de sélection sexuelle. On nomme ce trait : « motivation copulatoire ».</strong></p>
<p>Le monde de la bourse est truffé d’anecdotes liées au sexe, à l’argent, et au risque.</p>
<p>Sheryl Weinstein, la maîtresse de Bernard Madoff, révèle dans un livre sorti récemment, que Bernie était affecté d’un micro pénis, et que cela n’empêchait pas l’intrigante de finir comblée dans la ouate d’un ailleurs plus léger.</p>
<p>Certaines mauvaises langues affirment qu’à défaut d’une batte de base ball entre les jambes, les plus grands traders et argentiers de ce monde, par dépit, se contenteraient d’une belle voiture rouge Italienne, ou d’un poste de président de directoire.</p>
<p>Quelques uns d’entre vous connaissent certainement le nom dont s’affublaient les traders de Salomon Brothers Bank … « les big swinging dicks », ce qui se traduit par « grosses bites tournantes ».</p>
<p>Ces prétentieux se décapitèrent la tête mutuellement avec leurs appendices qu’ils prenaient pour des palles d’hélicoptères. Aucun n’a survécu !</p>
<p>Il y a quelques années de cela, des amis trentenaires qui travaillaient sur les marchés financiers Parisiens s’affublaient du prétentieux sobriquet : « les grosses couilles » … formule magique  qu’ils déclamaient les yeux pétillants comme ceux des Geeks qui viennent de terminer l’installation de la 14 ème et dernière extension du jeu « World of Warcraft ».</p>
<p>L’ouvrage récent, « Confessions d’un trader », rédigé par le mystérieux Crésus, possède en toile de fond le thème « sexo-financier ».</p>
<p>La trame exploite autant  la crise des subprimes, qu’une relation forte entre le cadre dirigeant d’une banque Française, et une call-girl de luxe internationale.</p>
<p>Le livre culte « American Psycho » de Breat Easton Ellis, dont on a tiré le film du même nom, est une furie psychédélique qui amalgame trading, finance, sexe, meurtre, violence, cruauté et agressivité dans une histoire à vous statufier, et qui possède peu de comparables en intensité.</p>
<p>« American Psycho » est à la fiction financière ce que « Le silence des agneaux » et « Fight club » sont au thriller … avec effet levier 110, et sous cocaïne bien entendu.</p>
<p>Le fameux investisseur Warren Buffet s’essaye lui aussi à la métaphore « bourso-sexuelle » quant il dit : « Plus jeune, je me sentais comme un type excité sur une île déserte … je ne trouvais rien à acheter ».</p>
<p>Plus tard, le même Warren Buffet  affirmera, sans le savoir, une vérité physiologique humaine d’une profondeur qui le dépasse totalement.</p>
<p>Il confie : « Certains lisent Playboy … et moi je lis des rapports annuels de sociétés».</p>
<p><strong>En fait, il y a un lien très étroit entre  l’œil, le trading,  et la sexualité.</strong></p>
<p>Au stade d’observation le plus élémentaire, pour un day trader, un cours de bourse en intraday qui se décale possède des analogies qui ne sont pas sans évoquer la galipette.</p>
<p>L’unité de temps, dite « au tick », met en exergue une courbe qui frétille continûment.</p>
<p>Ca monte, puis ça descend. Je vais dans le zig, je file dans le zag. Un coup dans le dur, un coup dans le mou.</p>
<p>Et, tout se passe comme Serge Gainsbourg le chantait dans le morceau « Love on the beat » … je vais et je viens … entre tes reins … je vais et je viens … et je me retiens … de ne pas couper mes positions; cela va de soi !</p>
<p>Scientifiquement parlant, une grande partie connue du cerveau, au moins 30% est impliquée, de manière plus ou moins marquée, dans le traitement visuel.</p>
<p>Tandis que l’influx nerveux transite de l’œil vers diverses régions reculées de l’encéphale, il traverse à un stade précoce un amas de cellules nommées : <strong>Aire pré-optique</strong> .</p>
<p>Cette structure est principalement <strong>impliquée dans les comportements sexuels.</strong></p>
<p>Plus cette zone est stimulée, plus il y a intensification du désir d’activité sexuelle.</p>
<p>Le lien vision-sexualité  est plus particulièrement marqué chez les hommes, car ceux ci se trouvent, de surcroît, sous <strong>l’influence dominante de l’hormone male : la testostérone.</strong></p>
<p>Chez le sujet masculin normal, le désir sexuel passe par la vue.</p>
<p>Chez le sujet féminin, le désir passe un peu par la vue, et surtout tout un ensemble de facteurs d’ambiance.</p>
<p>A ce stade, on peut voir la sexualité de l’homme comme un produit archaïque de celle de la femme … qu’on se le dise !</p>
<p>Tout trader, tout intermédiaire financier doit bien garder à l’esprit que<strong> la testostérone est l’hormone de l’agressivité et de la prise de risque</strong>, et par voie de conséquence de la tension nerveuse.</p>
<p>Or, un fait reste patent :<strong> le sexe était, est, sera toujours le mode de dé-stressage, le plus immédiat, le plus simple, et le moins coûteux </strong>… pas étonnant donc qu’il fasse partie intégrante des pensées des traders.</p>
<p>Les  intervenants sur les marchés financiers n’ont que très rarement conscience du fait que leur  corps baigne en continu dans une <strong>soupe d’acides aux effets énergétiques, sexuels … mais épuisant et destructeurs</strong> pour toutes les autres fonctions de la machinerie humaine.</p>
<p>Les hommes produisent de la testostérone en grande quantité par le biais des testicules, tandis que les femmes, chose moins connue du grand public, en produisent aussi par le biais des ovaires.</p>
<p>Cependant, le rapport de production de testostérone entre l’homme et la femme est d’un facteur d’environ 50 !</p>
<p>Les rares études portant sur les femmes travaillant au sein de la finance, nous indiquent que celles-ci possèdent une concentration en testostérone 10 fois supérieure à celle de leurs homologues féminines des autres corps de métier.</p>
<p>Des études récentes, portant sur un panel complet d’hommes et de femmes, montrent que plus la concentration en testostérone est élevée, plus les individus deviennent impulsifs et orientés sur le court terme … Encore une caractéristique de day trader, et de spéculateur compulsif, non !</p>
<p>En fait, la conjonction entre une excitation anormale des aires visuelles, un  stress intense répété, et des taux d’hormones très élevés, semblent plaider en faveur d’une hyper sexualité des métiers au sein de la finance spéculative.</p>
<p><strong>Le mythe n’en serait donc pas un !</strong></p>
<p>Cependant, et comme le diraient les guignols de l’info, le nanard sévèrement burné de la finance, est aussi celui qui, par cupidité, folie, et prise de risque insensée pourrait bien faire mettre un genou à terre aux établissements financiers les plus robustes.</p>
<p>Afin d’éviter ces désagréments, les banques mettent en œuvre des systèmes de plus en plus complexes.</p>
<p><strong>L’ère actuelle est à la conception de procédures labyrinthiques, coûteuses, lourdes, ingérables, et incontrôlables.</strong></p>
<p>Ces règles nouvelles se retrouveront donc, in fine, inutilisables donc inutiles … la prochaine crise nous le démontrera.</p>
<p><strong>Pourtant, il existe une solution simple, belle, et véritable.</strong></p>
<p>Elle est là. Personne n’en veut : on l’écarte, on la nie, on l’ignore.</p>
<p>Pourtant, des voix s’élèvent « Deus ecce Deus !» (Le Dieu, voici le Dieu !).</p>
<p>Mais, le monde entier reste sourd à l’incantation !</p>
<p>Cette source des profits futurs, qui, certes ne seront pas très spectaculaires, mais constants, sans anomalie, sans volatilité excessive, personne ne veut la regarder droit dans les yeux.</p>
<p>Peut être de peur de finir pétrifié en statue de pierre comme sous le regard magique des gorgones ?</p>
<p>Ce trader de la nouvelle vague, je vais enfin vous le présenter.</p>
<p>Il n’est pas aliéné par une batterie d’hormones malfaisantes, ni par des émotions  incontrôlables, pas plus que  par une structure mentale grégaire.</p>
<p><strong>Souvent, il est doux, simple, rieur, honnête, et laborieux. </strong></p>
<p>L’homme nouveau du trading, le poète nous le présentait en musique voilà 40 ans :</p>
<p>Le poète a toujours raison,</p>
<blockquote><p>Qui voit plus haut que l’horizon,</p>
<p>Et le futur est son royau … aume,</p>
<p>Face aux vieilles malédictions,</p>
<p>Je déclare avec Aragon,</p>
<p>LA FEMME EST L’AVENIR DE L’HOMME</p>
<p>(Jean Ferrat &#8211; 1975)</p></blockquote>
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