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	<title>Immediat Trading &#187; A la une</title>
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		<title>Moody&#8217;s dégrade le secteur bancaire allemand</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 09:17:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud Jeulin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>

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		<description><![CDATA[La France garde son AAA mais les banques Allemandes se font taper sur les doigts. Rien ne va plus&#8230; Hier, Moody&#8217;s a dégradé 10 grandes banques allemandes. Même si ces dernières étaient connues depuis longtemps comme étant le point faible &#8230; <a href="http://www.immediattrading.com/127/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La France garde son AAA mais les banques Allemandes se font taper sur les doigts. Rien ne va plus&#8230;</p>
<blockquote><p>Hier, Moody&#8217;s a dégradé 10 grandes banques allemandes. Même si ces dernières étaient connues depuis longtemps comme étant le point faible du secteur, cela montre tout de même une dégradation des conditions économiques. <a id="anonymous_element_8" title="ForexTicket" href="http://www.forexticket.net/fr/topic/20653-moodys-degrade-le-secteur-bancaire-allemand/">Moody&#8217;s dégrade le secteur bancaire allemand</a></p></blockquote>
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		<title>5 titres du NYSE génèrent 40% des volumes de transaction</title>
		<link>http://www.immediattrading.com/5-titres-du-nyse-generent-40-des-volumes-de-transaction/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 08:10:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Olivier Crottaz</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Trading]]></category>

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		<description><![CDATA[j’ai lu que 40% du volume du NYSE était généré par 5 titres, les fameux titres sauvés de la débâcle par le gouvernement américain. J’ai contrôlé cette affirmation et voici le graphique que j’obtiens (source NYSE) Effectivement cette affirmation est &#8230; <a href="http://www.immediattrading.com/5-titres-du-nyse-generent-40-des-volumes-de-transaction/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>j’ai lu que 40% du volume du NYSE était généré par 5 titres, les fameux titres sauvés de la débâcle par le gouvernement américain.</p>
<p>J’ai contrôlé cette affirmation et voici le graphique que j’obtiens (source NYSE)</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-107" title="1-volume-journalier-contre-nyse1" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/1-volume-journalier-contre-nyse1-590x373.jpg" alt="1-volume-journalier-contre-nyse1" width="590" height="373" /></p>
<p>Effectivement cette affirmation est totalement correcte.</p>
<p><strong>NB</strong>: Le volume utilisé pour le calcul du volume total du New York Stock Exchange est le Nyse Volume Composite qui intègre aussi toutes les transactions « hors floor ».  Cette vision est plus représentative, car ce volume total est environ 4 fois supérieur à l’unique volume du « floor ».</p>
<p>Poussant plus loin les recherches, je me suis demandé si ce volume était dû aux positions « short » sur ces titres et si quelques vils spéculateurs essayaient de gagner quelques sous en appuyant sur le titre.</p>
<p>En utilisant les données au 31 juillet 2009 et 14 août 2009, on obtient les résultats suivants (source Barron’s et NYSE):</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-108" title="2-stocks-volume" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/2-stocks-volume-590x195.jpg" alt="2-stocks-volume" width="590" height="195" /></p>
<p>Les shorts ne représentent pas la solution à l’énigme posée, car leur volume (exception faite de Citigroup) est resté quasiment inchangé et le taille des positions short est relativement faible par rapport au volume journalier des titres.</p>
<p>Cette énigme apporte de l’eau au moulin à ceux qui pensent que la manipulation est dans l’air et que la reprise du marché n’est qu’artificielle.</p>
<p>Afin d’affiner, il fallait dresser un graphique des volumes sans les cinq titres (appelés zombies) qui représentaient le 40% du volume.</p>
<p>Force est de constater que le volume baisse, ce n’est pas un bon signe.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-109" title="3-volume-nyse-sans-zmobies" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/3-volume-nyse-sans-zmobies-590x349.jpg" alt="3-volume-nyse-sans-zmobies" width="590" height="349" /></p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-110" title="4-nyse-all-stocks" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/4-nyse-all-stocks-590x335.jpg" alt="4-nyse-all-stocks" width="590" height="335" /></p>
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		<title>Le bon départ de l&#8217;or en septembre ?</title>
		<link>http://www.immediattrading.com/le-bon-depart-de-lor-en-septembre/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 07:52:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Léonard Sartoni</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Matières Premières]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le dernier suivi du mois d’avril, je m’attendais à recevoir un dernier signal d’achat par les CoTs d’ici la fin du mois d’août, conjointement avec la formation d’un dernier creux autour de $900. Le prix de l’or a effectué &#8230; <a href="http://www.immediattrading.com/le-bon-depart-de-lor-en-septembre/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le dernier suivi du mois d’avril, je m’attendais à recevoir un dernier signal d’achat par les CoTs d’ici la fin du mois d’août, conjointement avec la formation d’un dernier creux autour de $900. Le prix de l’or a effectué le mouvement attendu (poursuite de la consolidation latérale avec soutien de la moyenne mobile à 65 semaines), mais le signal d’achat par les CoTs ne nous est pas parvenu. Au contraire, les commerciaux ont massivement augmenté leurs positions vendeuses net, comme au mois d’août de l’année dernière.</p>
<p><img class="aligncenter size-large wp-image-86" title="1" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/1-590x358.jpg" alt="1" width="590" height="358" /></p>
<p>Sachant ce qui s’est passé ensuite, nous pourrions voir le cours de l’or faire un dernier pic de baisse, durant lequel les commerciaux en profiteraient pour prendre leurs bénéfices (ce qui enverrait un signal d’achat sur notre indicateur). La différence est que cette fois, nous n’avons pas les 3 banques américaines qui occupent la majorité des positions vendeuses net chez les commerciaux, et que, de ce fait, le risque est moins élevé que l’année dernière. En août 2008, la concentration de trois banques américaines (dont HSBC et JP Morgan) parmi ces postions vendeuses net trahissait très probablement l’anticipation par des initiés de ce qui allait se passer ensuite (faillite de Lehman Brothers, « deleveraging », liquidation des matières premières,…).</p>
<p>Quoiqu’il en soit, je pense qu’il faut désormais envisager un second scénario pour l’or, même si mon analyse du marché penche pour une nouvelle impulsion de hausse imminente sur l’or.</p>
<p><strong>Scénario 1 </strong>(je donne 60% de probabilités) : le mouvement de hausse actuel sur l’or se poursuit et la cassure des $1030 ouvre la voie à $1250 minimum, comme anticipé dans le dernier suivi du mois d’avril.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-87" title="2" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/2.jpg" alt="2" width="484" height="451" /><strong></strong></p>
<p><strong>Scénario </strong>2 (je donne 40% de probabilités) : l’or ne parvient pas à se hisser au-dessus de $1030 et rechute avec les marchés boursiers cet automne. Objectif la moyenne mobile à 65 semaines, vers les $888, voire un peu plus bas en cas de nouvel épisode de « deleveraging » conduisant à une panique sur les marchés. La consolidation serait plus longue, mais conduirait, plus tard, à une impulsion de hausse plus puissante.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-88" title="3" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/3.jpg" alt="3" width="510" height="410" /></p>
<p>Tant que le prix de l’or reste au-dessus de sa moyenne mobile exponentielle à 50 jours, la probabilité du scénario 1 reste plus élevée que la probabilité du scénario 2. Et ceci, autant en dollars qu’en euros.</p>
<p>En effet, la moyenne mobile exponentielle à 50 jours (MMexp50j) est le support clé pour toute impulsion de hausse en phase 2 du marché haussier sur l’or. Rappelons que la phase 2 est celle où le marché haussier de l’or est visible dans toutes les monnaies, et durant laquelle les institutionnels commencent à entrer dans le marché, mais sans la participation du grand public.</p>
<h2>Impulsion de hausse 2005-2006 et support par la MMexp50j</h2>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-89" title="4" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/4.jpg" alt="4" width="510" height="256" /></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-91" title="4b" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/4b.jpg" alt="4b" width="510" height="256" /></p>
<h2>Impulsion de hausse 2007-2008 et support par la MMexp50j</h2>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-90" title="5" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/5.jpg" alt="5" width="510" height="256" /><img class="aligncenter size-full wp-image-92" title="5b" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/5b.jpg" alt="5b" width="510" height="256" /></p>
<p>On observe que de légers débordements au-dessous de la moyenne mobile sont tolérés tant que la clôture de séance ne défonce pas la moyenne mobile plus de 1,5%.</p>
<p>Ainsi, le 1er juin 2006, le cours de l’or défonçait la MMexp50j de 3% en termes d’euros et signalait la fin de l’impulsion de hausse. Le 19 mars 2008, le cours de l’or défonçait la MMexp50j de 3,2% en termes d’euros et signalait la fin de l’impulsion de hausse. La cassure était confirmée le lendemain en termes de dollars.</p>
<p><strong>Notons que les deux impulsions de hausse précédentes ont débuté autour du 1er septembre, et étaient espacées de deux ans. Si l’historique se répète, nous serions, avec une précision et une régularité étonnante, au tout début de la 3ème impulsion de hausse, et elle pourrait durer jusqu’au printemps 2010.</strong></p>
<p>Ci-dessous, les graphiques du prix de l’or en dollars et en euros, avec la MMexp50j en bleu.</p>
<p><strong>En dollars, l’impulsion de hausse semble s’amorcer, tandis qu’en euros nous n’avons pas encore de confirmation</strong>. Un dernier contact avec la MM325jours (l’équivalent de la MM65sem) n’est pas exclu et pourrait envoyer le signal d’achat sur les CoTs que nous attendions. C’est la raison pour laquelle je garde 40% de probabilités pour le scénario 2. <strong>A mesure que le support par la MMexp50j sera validé, les probabilités pour le scénario 2 diminueront en conséquence</strong>.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-93" title="6" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/6.jpg" alt="6" width="510" height="480" /></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-94" title="7" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/7.jpg" alt="7" width="510" height="386" /></p>
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		<title>Bourse et sexe</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2009 06:12:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe Gautheron</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Psychologie du trading]]></category>

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		<description><![CDATA[Savez vous quel est le point commun entre : un pompier, un parachutiste, un astronaute, un pilote de Formule 1, et un trader ? Bourse et sexe … oui … oui, vous avez bien lu le titre ! Mais, si vous pensez &#8230; <a href="http://www.immediattrading.com/bourse-et-sexe/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignright size-medium wp-image-50" title="money" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/money-300x200.jpg" alt="money" width="300" height="200" />Savez   vous quel est le point commun entre : un pompier, un parachutiste, un   astronaute, un pilote de Formule 1, et un trader ?</strong></p>
<p><em>Bourse et sexe … oui … oui, vous avez bien lu le titre !</em></p>
<p>Mais, si vous pensez trouver ici un clin d’œil salace et baveux sur le sujet, passez votre chemin immédiatement.</p>
<p>Je pense que vous trouverez plus de compensations à vos pulsions en tapant votre adresse internet secrète et préférée; un truc du genre : www.caressesensuelle.com …</p>
<p>De la grivoiserie ici, que non pas ! De la science, de la culture, du sourire, de la poésie, Môssieur, et rien que cela !</p>
<p>Savez vous quel est le point commun entre : un pompier, un parachutiste, un astronaute, un pilote de Formule 1, et un trader ?</p>
<p>La réponse est adamantine : ils font des métiers à risque.</p>
<p><strong>Et, les femmes aiment les hommes qui prennent des risques.</strong></p>
<p>Toutes les études, sans exception aucune, et je le déplore, convergent en la matière.</p>
<p>Les femmes préfèrent généralement les profils d’individus dont il émane un éther  d’aventure, de risque, de courage, de piquant, et d’incertitude.</p>
<p>Une étude récente montre que les hommes prennent plus de risques lorsque des femmes sont présentes.</p>
<p>C’est l’effet « petit coq » : un sursaut d’arrogance masculine qui fait esquisser un doux sourire aux filles possédant un certain recul …</p>
<p>Ces études montrent aussi que la quantité de risque prise par les hommes est directement proportionnelle au nombre d’éléments représentatifs de la gente féminine … bref, à plus il y a de femmes en présence, à plus les hommes font les marioles.</p>
<p>Ainsi, le mythique agent secret James Bond, sportif de l’extrême, pilote hors pair, combattant tous terrains, classe et efficace  … qui s’affiche au casino entrain de jouer à la roulette est-il, à l’insu de nos consciences, le stéréotype d’un aphrodisiaque puissant pour la gente féminine … de même qu’un bel instrument de projection pour les hommes !</p>
<p>Pourquoi donc cette attirance ?</p>
<p>La réponse est élémentaire : <strong>les hommes cherchent à prouver leur valeur, leur agilité, leur capacité à affronter le danger pour gagner les faveurs des dames.</strong></p>
<p>D’ailleurs, notre ami James Bond (Bund, vous avez dit Junk Bund ?), qu’il soit interprété par Pierce, Timothy, Sean, Roger, Daniel, ne finit-il pas systématiquement la soirée de jeu au casino avec une coupe de champagne à sa droite, et une beauté  très significative à sa gauche, tous trois dérivant dans un lit si spécial, qu’il est d’une largeur supérieure à sa longueur !</p>
<p><strong>Dans cette optique, il apparaît clairement que la prise de risque est un critère de sélection sexuelle. On nomme ce trait : « motivation copulatoire ».</strong></p>
<p>Le monde de la bourse est truffé d’anecdotes liées au sexe, à l’argent, et au risque.</p>
<p>Sheryl Weinstein, la maîtresse de Bernard Madoff, révèle dans un livre sorti récemment, que Bernie était affecté d’un micro pénis, et que cela n’empêchait pas l’intrigante de finir comblée dans la ouate d’un ailleurs plus léger.</p>
<p>Certaines mauvaises langues affirment qu’à défaut d’une batte de base ball entre les jambes, les plus grands traders et argentiers de ce monde, par dépit, se contenteraient d’une belle voiture rouge Italienne, ou d’un poste de président de directoire.</p>
<p>Quelques uns d’entre vous connaissent certainement le nom dont s’affublaient les traders de Salomon Brothers Bank … « les big swinging dicks », ce qui se traduit par « grosses bites tournantes ».</p>
<p>Ces prétentieux se décapitèrent la tête mutuellement avec leurs appendices qu’ils prenaient pour des palles d’hélicoptères. Aucun n’a survécu !</p>
<p>Il y a quelques années de cela, des amis trentenaires qui travaillaient sur les marchés financiers Parisiens s’affublaient du prétentieux sobriquet : « les grosses couilles » … formule magique  qu’ils déclamaient les yeux pétillants comme ceux des Geeks qui viennent de terminer l’installation de la 14 ème et dernière extension du jeu « World of Warcraft ».</p>
<p>L’ouvrage récent, « Confessions d’un trader », rédigé par le mystérieux Crésus, possède en toile de fond le thème « sexo-financier ».</p>
<p>La trame exploite autant  la crise des subprimes, qu’une relation forte entre le cadre dirigeant d’une banque Française, et une call-girl de luxe internationale.</p>
<p>Le livre culte « American Psycho » de Breat Easton Ellis, dont on a tiré le film du même nom, est une furie psychédélique qui amalgame trading, finance, sexe, meurtre, violence, cruauté et agressivité dans une histoire à vous statufier, et qui possède peu de comparables en intensité.</p>
<p>« American Psycho » est à la fiction financière ce que « Le silence des agneaux » et « Fight club » sont au thriller … avec effet levier 110, et sous cocaïne bien entendu.</p>
<p>Le fameux investisseur Warren Buffet s’essaye lui aussi à la métaphore « bourso-sexuelle » quant il dit : « Plus jeune, je me sentais comme un type excité sur une île déserte … je ne trouvais rien à acheter ».</p>
<p>Plus tard, le même Warren Buffet  affirmera, sans le savoir, une vérité physiologique humaine d’une profondeur qui le dépasse totalement.</p>
<p>Il confie : « Certains lisent Playboy … et moi je lis des rapports annuels de sociétés».</p>
<p><strong>En fait, il y a un lien très étroit entre  l’œil, le trading,  et la sexualité.</strong></p>
<p>Au stade d’observation le plus élémentaire, pour un day trader, un cours de bourse en intraday qui se décale possède des analogies qui ne sont pas sans évoquer la galipette.</p>
<p>L’unité de temps, dite « au tick », met en exergue une courbe qui frétille continûment.</p>
<p>Ca monte, puis ça descend. Je vais dans le zig, je file dans le zag. Un coup dans le dur, un coup dans le mou.</p>
<p>Et, tout se passe comme Serge Gainsbourg le chantait dans le morceau « Love on the beat » … je vais et je viens … entre tes reins … je vais et je viens … et je me retiens … de ne pas couper mes positions; cela va de soi !</p>
<p>Scientifiquement parlant, une grande partie connue du cerveau, au moins 30% est impliquée, de manière plus ou moins marquée, dans le traitement visuel.</p>
<p>Tandis que l’influx nerveux transite de l’œil vers diverses régions reculées de l’encéphale, il traverse à un stade précoce un amas de cellules nommées : <strong>Aire pré-optique</strong> .</p>
<p>Cette structure est principalement <strong>impliquée dans les comportements sexuels.</strong></p>
<p>Plus cette zone est stimulée, plus il y a intensification du désir d’activité sexuelle.</p>
<p>Le lien vision-sexualité  est plus particulièrement marqué chez les hommes, car ceux ci se trouvent, de surcroît, sous <strong>l’influence dominante de l’hormone male : la testostérone.</strong></p>
<p>Chez le sujet masculin normal, le désir sexuel passe par la vue.</p>
<p>Chez le sujet féminin, le désir passe un peu par la vue, et surtout tout un ensemble de facteurs d’ambiance.</p>
<p>A ce stade, on peut voir la sexualité de l’homme comme un produit archaïque de celle de la femme … qu’on se le dise !</p>
<p>Tout trader, tout intermédiaire financier doit bien garder à l’esprit que<strong> la testostérone est l’hormone de l’agressivité et de la prise de risque</strong>, et par voie de conséquence de la tension nerveuse.</p>
<p>Or, un fait reste patent :<strong> le sexe était, est, sera toujours le mode de dé-stressage, le plus immédiat, le plus simple, et le moins coûteux </strong>… pas étonnant donc qu’il fasse partie intégrante des pensées des traders.</p>
<p>Les  intervenants sur les marchés financiers n’ont que très rarement conscience du fait que leur  corps baigne en continu dans une <strong>soupe d’acides aux effets énergétiques, sexuels … mais épuisant et destructeurs</strong> pour toutes les autres fonctions de la machinerie humaine.</p>
<p>Les hommes produisent de la testostérone en grande quantité par le biais des testicules, tandis que les femmes, chose moins connue du grand public, en produisent aussi par le biais des ovaires.</p>
<p>Cependant, le rapport de production de testostérone entre l’homme et la femme est d’un facteur d’environ 50 !</p>
<p>Les rares études portant sur les femmes travaillant au sein de la finance, nous indiquent que celles-ci possèdent une concentration en testostérone 10 fois supérieure à celle de leurs homologues féminines des autres corps de métier.</p>
<p>Des études récentes, portant sur un panel complet d’hommes et de femmes, montrent que plus la concentration en testostérone est élevée, plus les individus deviennent impulsifs et orientés sur le court terme … Encore une caractéristique de day trader, et de spéculateur compulsif, non !</p>
<p>En fait, la conjonction entre une excitation anormale des aires visuelles, un  stress intense répété, et des taux d’hormones très élevés, semblent plaider en faveur d’une hyper sexualité des métiers au sein de la finance spéculative.</p>
<p><strong>Le mythe n’en serait donc pas un !</strong></p>
<p>Cependant, et comme le diraient les guignols de l’info, le nanard sévèrement burné de la finance, est aussi celui qui, par cupidité, folie, et prise de risque insensée pourrait bien faire mettre un genou à terre aux établissements financiers les plus robustes.</p>
<p>Afin d’éviter ces désagréments, les banques mettent en œuvre des systèmes de plus en plus complexes.</p>
<p><strong>L’ère actuelle est à la conception de procédures labyrinthiques, coûteuses, lourdes, ingérables, et incontrôlables.</strong></p>
<p>Ces règles nouvelles se retrouveront donc, in fine, inutilisables donc inutiles … la prochaine crise nous le démontrera.</p>
<p><strong>Pourtant, il existe une solution simple, belle, et véritable.</strong></p>
<p>Elle est là. Personne n’en veut : on l’écarte, on la nie, on l’ignore.</p>
<p>Pourtant, des voix s’élèvent « Deus ecce Deus !» (Le Dieu, voici le Dieu !).</p>
<p>Mais, le monde entier reste sourd à l’incantation !</p>
<p>Cette source des profits futurs, qui, certes ne seront pas très spectaculaires, mais constants, sans anomalie, sans volatilité excessive, personne ne veut la regarder droit dans les yeux.</p>
<p>Peut être de peur de finir pétrifié en statue de pierre comme sous le regard magique des gorgones ?</p>
<p>Ce trader de la nouvelle vague, je vais enfin vous le présenter.</p>
<p>Il n’est pas aliéné par une batterie d’hormones malfaisantes, ni par des émotions  incontrôlables, pas plus que  par une structure mentale grégaire.</p>
<p><strong>Souvent, il est doux, simple, rieur, honnête, et laborieux. </strong></p>
<p>L’homme nouveau du trading, le poète nous le présentait en musique voilà 40 ans :</p>
<p>Le poète a toujours raison,</p>
<blockquote><p>Qui voit plus haut que l’horizon,</p>
<p>Et le futur est son royau … aume,</p>
<p>Face aux vieilles malédictions,</p>
<p>Je déclare avec Aragon,</p>
<p>LA FEMME EST L’AVENIR DE L’HOMME</p>
<p>(Jean Ferrat &#8211; 1975)</p></blockquote>
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		<title>Monnaie, banque centrale et étalon Or</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Sep 2009 13:08:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vincent Benard</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Macroéconomie]]></category>

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		<description><![CDATA[Curieusement, parmi les commentateurs et analystes de la presse mainstream, la crise financière que nous vivons ne soulève aucune question sur la viabilité du système monétaire international. Pourtant, nombre d&#8217;économistes, essentiellement des autrichiens, posent clairement la question de la viabilité &#8230; <a href="http://www.immediattrading.com/monnaie-banque-centrale-et-etalon-or/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-medium wp-image-39" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/lingots_or_469_300_7770b-300x191.jpg" alt="lingots_or_469_300_7770b" width="300" height="191" />Curieusement, parmi les commentateurs et analystes de la presse mainstream, la crise financière que nous vivons ne soulève aucune question sur la viabilité du système monétaire international. Pourtant, nombre d&#8217;économistes, essentiellement des autrichiens, posent clairement la question de la viabilité du système monétaire tel qu&#8217;issu du jour funeste de 1971 ou l&#8217;administration de Richard Nixon décida de supprimer la convertibilité du dollar en or. C&#8217;est un raccourci, bien sûr. Les défauts de notre système monétaire étaient antérieurs, mais je ne prétends pas en refaire l&#8217;histoire ici.</p>
<p>En contrepartie, beaucoup de libertariens voudraient imputer la crise aux seuls défauts du système bancaire actuel. &laquo;&nbsp;The FED did it, period !&nbsp;&raquo;. J&#8217;ai eu l&#8217;occasion de critiquer cette approche bien trop simpliste selon moi, sans une ancienne note consacrée à la politique monétaire d&#8217;Alan Greenspan.</p>
<p>Mais je n&#8217;en concluais pas moins que Greenspan avait accentué la crise. Voyons maintenant pourquoi une monnaie non planifiée, obéissant à des mécanismes de marché, aurait empêché la bulle immobilière de prendre de telles proportions, d&#8217;une part, et pourquoi une monnaie déconnectée de tout actif et gérée de façon centralisée par des banques centrales favorise l&#8217;apparition de désordres économiques.</p>
<h2>Fiat Money</h2>
<p>Nous vivons actuellement sous un système de monnaie dite fiduciaire, &laquo;&nbsp;Fiat Money&nbsp;&raquo;, c&#8217;est à dire basée sur la confiance. Confiance dans le fait que lorsqu&#8217;une certaine quantité d&#8217;argent circule, cela suppose qu&#8217;à l&#8217;origine de cette circulation, des biens dont la valeur de marché est à peu près égale à cette quantité aient été produits. Si la quantité de monnaie en circulation augmente un peu (ou beaucoup) plus vite que la quantité d&#8217;échanges permise par la production réelle des agents économique capable de trouver preneur, alors il y a inflation: les prix de certains articles augmentent du fait du surcroît de monnaie disponible pour se porter sur l&#8217;achat de ces produits. Par des mécanismes divers, la banque centrale tente de faire en sorte que la masse monétaire augmente à peu près au même rythme que la production: la masse monétaire est pilotée de façon centralisée. Les banques centrales sont censées être indépendantes des pouvoirs politiques. Elles n&#8217;en sont pas moins des monopoles garantis par l&#8217;état. Quiconque oserait émettre des monnaies concurrentes serait impitoyablement pourchassé, soit comme contrefacteur, soit comme faux-monnayeur.</p>
<p>Nous avons tous peu ou prou perdu de vue la façon dont pourrait fonctionner un marché libre de la monnaie. Attardons nous un peu sur ce fonctionnement, de façon ultra simplifiée, pour faire court.</p>
<h2>Le cycle de la monnaie et du crédit dans un marché monétaire libre</h2>
<p>Mises et Hayek furent les principaux défenseurs d&#8217;une monnaie libre de toute influence des régulateurs publics. Voici un résumé de leur modélisation du cycle de la monnaie et du crédit dans un marché libre, de fait parfois appelé &laquo;&nbsp;cycle autrichien&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Imaginons une société dans laquelle le stock de monnaie disponible serait à peu près stable (nous verrons comment ultérieurement). Dans cette société, les banques n&#8217;auraient pas la possibilité de créer ex-nihilo une monnaie de crédit pour alimenter le compte d&#8217;un individu ou d&#8217;une entreprise.</p>
<p>Dans un tel système, l&#8217;existence du crédit est liée à la propension des agents économiques à vouloir prêter de l&#8217;argent à des tiers. Si les agents économiques veulent consommer peu, et donc épargner beaucoup, alors beaucoup de monnaie se présente aux guichets des établissements de crédit. Pour pouvoir la prêter, les prêteurs, ou plus généralement les intermédiaires gérant les opérations de prêt (les &laquo;&nbsp;banques&nbsp;&raquo;), doivent en baisser le prix. Les taux d&#8217;intérêts tendent à baisser. Des entreprises sont alors prêtes à investir pour découvrir les produits nouveaux, ou meilleurs, ou moins chers, qui ramèneront les consommateurs dans les magasins.</p>
<p>Lorsque ces produits sortent, la propension à vouloir consommer augmente, aidée par la baisse des taux d&#8217;intérêts qui permet aussi d&#8217;alimenter le crédit à la consommation. De fait, l&#8217;épargne prête à s&#8217;investir diminue. Les taux tendent à augmenter. Les entreprises investissent un peu moins: cela tombe bien, les clients sont dans une phase où ils sont plutôt satisfaits du choix qui est le leur.</p>
<p>Puis, sous le double effet de la satiété et de l&#8217;augmentation de la rémunération de l&#8217;épargne, les agents économiques se remettent à épargner. Et le cycle peut recommencer.</p>
<p>Dans un tel système, on voit que le cycle du crédit est parfaitement équilibré: lorsque les individus tendent à privilégier la consommation, l&#8217;incitation à l&#8217;investissement est réduite, et lorsque les individus sont en attente d&#8217;évolution des offres, l&#8217;incitation à l&#8217;investissement est augmentée.</p>
<p>Naturellement, dans le monde réel, le cycle peut connaître des à-coups. Et la tendance haussière ou baissière des taux n&#8217;est pas uniforme mais est la résultante de micro-tendances propres à chaque secteur d&#8217;activité, à des &laquo;&nbsp;trends&nbsp;&raquo; de consommations différents entre bassins d&#8217;emploi, styles de vie, etc&#8230; L&#8217;envie de consommation de produits électroniques et de voyage peut être forte alors que l&#8217;envie d&#8217;automobiles est moins importante, et vice versa.</p>
<p>Le taux d&#8217;intérêt ainsi déterminé sur un marché libre est le résultat de millions de décisions individuelles qui s&#8217;inscrivent dans autant de &laquo;&nbsp;micro-cycles&nbsp;&raquo; qui, assemblées, créent une tendance générale. Il permet de donner un signal assez clair aux investisseurs sur l&#8217;opportunité ou non d&#8217;investir, mais évidemment, il n&#8217;évite pas l&#8217;obligation, pour l&#8217;investisseur, d&#8217;étudier son marché pour savoir si le temps est au renouvellement massif du parc automobile ou au développement de l&#8217;immobilier&#8230;</p>
<p>Dans ce cycle, la banque prêteuse n&#8217;a qu&#8217;une seule ressource, la monnaie épargnée par ses clients: l&#8217;épargne précède le crédit ! Elle détermine à la fois le taux de rémunération de l&#8217;épargne (à son passif) et le taux du crédit (à son actif) par la nécessité à la fois d&#8217;attirer des clients épargnants, ce qui détermine un &laquo;&nbsp;cout de sa ressource&nbsp;&raquo;, et de trouver des emprunteurs, ce qui détermine un rendement des emplois. La banque fait ses affaires à la fois en facturant ses services (mise à disposition d&#8217;instrument de paiements) et en réussissant à payer plus cher qu&#8217;elle n&#8217;épargne. Le taux d&#8217;intérêt consenti à l&#8217;emprunteur comprend donc les éléments suivants :</p>
<ol>
<li><strong>Le coût de la ressource</strong> : rémunération de l&#8217;épargne. C&#8217;est évidemment le principal poste de prix de revient de la banque.</li>
<li><strong>Le coût de son intermédiation dans les opérations de crédit</strong> : &laquo;&nbsp;marge d&#8217;intermédiation&nbsp;&raquo;. Elle doit conserver cette marge aussi faible que possible, concurrence oblige.</li>
<li><strong>Le coût d&#8217;assurance</strong>: si un prêteur ne rembourse pas sa dette, la banque se retrouve dans une situation difficile. Elle doit donc d&#8217;une part bien sélectionner à qui elle prête, mais aussi faire payer à tous ses clients emprunteurs un surcroît de taux destiné à couvrir le risque de défaillance d&#8217;une petite partie d&#8217;entre eux. Elle doit donc rechercher le bon équilibre entre risque pris en prêtant, et expansion de son volume d&#8217;affaires, pour maintenir ce coût d&#8217;assurance à des niveaux acceptables. Ce coût est généralement fonction des caractéristiques de l&#8217;emprunteur et du prêt.</li>
<li><strong>Une petite marge bénéficiaire,</strong> parce qu&#8217;il faut bien rémunérer les investisseurs propriétaires de la banque. Sinon, qui voudrait se lancer dans un business pareil, je vous le demande ?</li>
</ol>
<h2>L&#8217;état, facteur de désordre</h2>
<p>Admettons maintenant que l&#8217;état décide d&#8217;adopter un système centralisé où des banques centrales pilotent elles mêmes la quantité de crédit octroyés, donc la quantité de monnaie en circulation. Laissons de côté, pour l&#8217;instant, la lancinante question du &laquo;&nbsp;pourquoi&nbsp;&raquo;.</p>
<p>A certaines périodes, malgré sa légendaire &laquo;&nbsp;indépendance&nbsp;&raquo;, la banque centrale, sous la pression combinée de l&#8217;opinion publique, de la presse et des politiques, parce qu&#8217;elle est dirigée par des humains, pas des robots, décide d&#8217;abaisser arbitrairement le coût de la ressource octroyée aux banques, en amenant au passif de ces dernières de la &laquo;&nbsp;monnaie centrale&nbsp;&raquo; à prix cassé, nettement plus faible que le coût attendu de la rémunération de l&#8217;épargne tel qu&#8217;un marché libre l&#8217;aurait déterminé.</p>
<p>La banque peut alors augmenter son volume d&#8217;affaires en baissant son taux octroyé au client final. Elle peut donc émettre plus de crédit qu&#8217;elle n&#8217;aurait émis dans un système de monnaie de marché: bon pour les bénéfices, les bonus du patron, et le moral !</p>
<p>Mais ce faisant, elle détruit l&#8217;harmonie du cycle autrichien de la monnaie. Les entreprises sont incitées à investir plus qu&#8217;ils ne l&#8217;auraient fait si le taux de marché avait prévalu. De même, les taux bas poussent les ménages à s&#8217;endetter pour consommer plus qu&#8217;ils ne l&#8217;auraient fait si le taux avait été fixé par le marché.</p>
<p>Par conséquent, alors que dans le cycle autrichien, investissement et consommation obéissent à des cycles antagonistes favorisant un certain équilibre, l&#8217;introduction d&#8217;une distorsion à la baisse du prix de l&#8217;argent pousse à la fois l&#8217;investissement et la consommation à la hausse en même temps.</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Et alors, me direz vous, il n&#8217;y a pas de risque de pénurie de monnaie dans un tel système ! Puisque la banque centrale peut créer la monnaie ex-nihilo, pourquoi ne pas baisser le taux d&#8217;intérêt auxquels les agents économiques peuvent emprunter, pour pousser à la fois la consommation et l&#8217;investissement ?&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<h2>La monnaie sans la ressource</h2>
<p>Ce raisonnement à très court terme est celui qui nous est servi par tous les apôtres des politiques de relance par les taux d&#8217;intérêt. Il n&#8217;a qu&#8217;un seul très gros inconvénient: s&#8217;il est possible de multiplier la monnaie, il est absolument impossible de multiplier les ressources que la monnaie permet d&#8217;acheter ! En augmentant artificiellement la quantité de monnaie accessible à la fois au consommateur et à l&#8217;investisseur, la relance par des taux artificiellement bas ne fait qu&#8217;exacerber la compétition pour s&#8217;approprier les ressources les plus courues, et favorise donc l&#8217;émergence soit d&#8217;une inflation des prix à la consommation, soit l&#8217;apparition de bulles inflationnistes sur certaines catégories de produits: facteurs de production ou actifs divers.</p>
<p>L&#8217;entrepreneur qui a cru faire une affaire en empruntant à un taux massacré s&#8217;aperçoit que les ressources nécessaires pour produire les fruits de son investissement tendent à augmenter, et que des investissements qu&#8217;il croyait rentables sont de fait de mauvais choix. L&#8217;acheteur de maison qui a cru pouvoir s&#8217;endetter pour acheter une maison à un prix en forte hausse se retrouve avec un bien fortement dévalué. Et ainsi de suite.</p>
<p>Dans ce système, l&#8217;émission de monnaie peut avoir lieu sans que l&#8217;épargne correspondante ait été accumulée, et la manipulation des taux facilite les mauvaises décisions d&#8217;investissement, ou la consommation de biens produits inefficacement à des prix trop élevés. Seul problème: dans ce cas, tôt ou tard, la valeur créée par les entreprises sera insuffisante pour permettre aux agents économiques de rembourser à la banque ce qu&#8217;ils doivent : ces périodes sont celles de l&#8217;éclatement des bulles, qui peuvent, comme nous le voyons, déboucher sur des crises graves.</p>
<p>Bref, vous l&#8217;avez compris, le système est fortement propice à la formation de bulles inflationnistes procurant un sentiment de richesse artificielle, alternant avec de forts retours de bâton. L&#8217;on a cru longtemps pouvoir avec ce système garantir une inflation stable à +/-2% ad vitam eternam, avec une croissance moyenne de l&#8217;ordre de 2 à 3%. La crise actuelle montre que cette prétention est totalement illusoire : notre système financier a amplement démontré sa dangereuse instabilité.</p>
<h2>La crise actuelle dans un système de monnaie de marché</h2>
<p>Comme je l&#8217;ai déjà écrit, dit et redit, les mécanismes de marché, si on les avait laissé s&#8217;exprimer, nous auraient protégé de la crise. La monnaie de marché, et donc le crédit de marché, nous auraient sans peine permis d&#8217;éviter de traverser la crise actuelle. En effet, plus la demande des ménages pour emprunter des sommes importantes pour acheter des maisons aurait été forte, et plus les taux d&#8217;intérêts auraient réagi rapidement à la hausse, alors même qu&#8217;Alan Greenspan a attendu 3 ans pour réagir aux bulles en formation entre 2002 et 2005. Cela aurait fortement limité la possibilité, pour les banques comme pour les géants du refinancement Fannie Mae et Freddie Mac, de financer leurs montages bancaires bancals destinés à faire croire que l&#8217;on pouvait considérer comme parfaitement sûrs des pools de prêts octroyés à des ménages peu solvables sous la pression du pouvoir politique !</p>
<p>Bref, une monnaie de marché nous aurait protégé des dérives du pouvoir central et des défauts des outils créés par les banques pour s&#8217;accommoder de ces dérives.</p>
<h2>Pourquoi les états aiment les banques centrales et la monnaie fiduciaire ?</h2>
<p>Nous comprenons pourquoi les banques aiment les banques centrales: parce qu&#8217;elles leur permettent d&#8217;augmenter artificiellement leur volume d&#8217;affaires et leurs marges, ce qui est bon pour les revenus de leurs cadres dirigeants.</p>
<p>Ajoutons que la crise actuelle montre combien la FED et la BCE jouent un rôle majeur dans le sauvetage des mauvaises banques, et donc dans la perpétuation de l&#8217;irresponsabilité de leurs dirigeants, en acceptant de prêter de l&#8217;argent aux banques en échange d&#8217;actifs de plus en plus douteux. Ainsi, les banques centrales sont devenues le pilier majeur de ce que l&#8217;on appelle &laquo;&nbsp;l&#8217;aléa moral&nbsp;&raquo;, c&#8217;est à dire la faculté, pour des dirigeants de banques non actionnaires de leurs établissements, de privilégier des stratégies de gain à court terme bonnes pour leurs bonus, sans se préoccuper excessivement des risques que ces attitudes font courir à leurs actionnaires et à l&#8217;économie en général.</p>
<p>Mais pourquoi les états aiment tant les banques centrales et la monnaie fiduciaire ?</p>
<p>Les premières banques centrales furent crées de façon totalement dépendante du pouvoir central, car celui ci peut imprimer de la monnaie, et les gouvernements y voyaient un moyen commode de financer ainsi leurs aventures, notamment militaires. Ainsi, par exemple, la banque de France fut créée par le Consul Bonaparte. Mais évidemment, un tel manque de sérieux aboutissait immanquablement à ruiner la monnaie du pays se livrant à de telles pratiques.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, la plupart des banques centrales des pays sérieusement gérés sont dites &laquo;&nbsp;indépendantes&nbsp;&raquo;, ce qui donne confiance aux investisseurs dans la solidité de la monnaie. Cela n&#8217;empêche pas les états d&#8217;y trouver leur compte. Parce que les états ont pris la mauvaise habitude de financer leur embonpoint non par l&#8217;impôt, car pratiquer une telle vérité des prix de l&#8217;action publique serait très impopulaire, mais par l&#8217;emprunt, elles chérissent un système où, au nom de la &laquo;&nbsp;croissance&nbsp;&raquo;, un tiers acteur peut artificiellement baisser le coût de l&#8217;argent, permettant aux états de s&#8217;endetter à meilleur compte que si le taux d&#8217;intérêt était strictement fixé par un marché libre. Si les états empruntent trop dans un tel marché, ils forcent à la hausse les taux d&#8217;intérêt, et s&#8217;obligent bien vite à revenir à plus de discipline budgétaire&#8230; Avec la banque centrale, un arrangement permettant de continuer sur la voie de l&#8217;irresponsabilité budgétaire est toujours envisageable.</p>
<p>Malheureusement, cet espoir d&#8217;un arrangement avec les banques centrales fournit aux états un &laquo;&nbsp;aléa moral&nbsp;&raquo; de premier ordre. Les états n&#8217;hésitent pas à s&#8217;endetter à des niveaux stratosphériques, car ils espèrent que même s&#8217;ils rencontrent des difficultés pour souscrire leurs emprunts &#8212; l&#8217;épargnant finit par être méfiant&#8230; &#8211;, ils pourront toujours demander gentiment à la banque centrale de racheter leur dette par création monétaire, créant une hyperinflation qui réduira artificiellement la dette des états&#8230; et spoliera de facto tous ceux qui leur ont prêter de l&#8217;argent.</p>
<p>Malheureusement, une inflation renforcée, parce qu&#8217;elle est à la fois forte et imprévisible, rend très difficile l&#8217;investissement à long terme: emprunter à des taux élevés interdit les emprunts de long terme, et l&#8217;incertitude sur la valeur réelle des gains futurs rend les entrepreneurs frileux. Voilà pourquoi l&#8217;on peut dire que les états financent leur croissance actuel aux dépens de la prospérité future de leur population.</p>
<h2>Une monnaie de marché: l&#8217;étalon or</h2>
<p>Nous voyons que le problème de la monnaie fiduciaire est que ce système n&#8217;est pas &laquo;&nbsp;autodiscipliné&nbsp;&raquo;. Certes, si les banquiers centraux pouvaient rester à la fois totalement indépendants des pressions du pouvoir, et identifier toutes les bulles en formation, si leur détermination à maintenir la valeur de la monnaie qu&#8217;ils gèrent était certaine (après tout, ce n&#8217;est pas la leur), et si les formules magiques leur permettant de calculer &laquo;&nbsp;le bon taux&nbsp;&raquo; étaient garanties exactes 100% du temps, l&#8217;on pourrait à la rigueur s&#8217;accomoder d&#8217;un tel système. Mais vous l&#8217;avez compris: cela fait trop de &laquo;&nbsp;si&nbsp;&raquo;. La discipline de la banque centrale pour fixer &laquo;&nbsp;le bon prix de la monnaie&nbsp;&raquo; repose non pas sur un libre marché des taux d&#8217;intérêt, mais sur la science et la sagesse de gourous dont on ne sait que trop qu&#8217;ils sont, hélas, faillibles pour de multiples raisons. En outre, en période de crise, la sacro-sainte indépendance de la banque centrale risque littéralement de voler en éclat.</p>
<p>Au contraire, ce que j&#8217;ai jusqu&#8217;ici appelé &laquo;&nbsp;une monnaie de marché&nbsp;&raquo; semble bien mieux conçue en vue d&#8217;accompagner les cycles de consommation et d&#8217;investissement propres à tout système d&#8217;échanges économiques, et pour mettre une barrière à l&#8217;inconséquence budgétaire des états. Comment une telle monnaie de marché pourrait elle fonctionner ? Inutile d&#8217;aller chercher bien loin: longtemps, l&#8217;étalon or a joué ce rôle de monnaie de marché. Peut être existe-t-il d&#8217;autres dispositifs à inventer qui tiendraient la même fonction, mais jusqu&#8217;ici, seul l&#8217;étalon or (et, d&#8217;une façon générale, les étalons-métaux précieux) a prouvé sa faisabilité.</p>
<p>La monnaie actuelle est déconnectée de tout actif. Or, jusqu&#8217;au début du XXème siècle, la base de nombreuses monnaies était l&#8217;or. Autrement dit, pour tout billet d&#8217;une certaine valeur faciale, un possesseur de monnaie pouvait se faire remettre une quantité d&#8217;or équivalente. Ce n&#8217;est plus le cas aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Pour bien comprendre la monnaie basée sur l&#8217;or, il faut la considérer comme une marchandise parmi d&#8217;autres. De même que le pain sert à nous nourrir et la voiture à nous déplacer, la monnaie est une marchandise qui a une fonction bien particulière : fluidifier le troc, qui sans cela serait impraticable à grande échelle.</p>
<p>Il faut noter que ce n&#8217;est pas la seule fonction de l&#8217;or: il est utilisé abondamment en joaillerie depuis la nuit des temps, et plus marginalement dans les connections électroniques. L&#8217;idée d&#8217;utiliser l&#8217;or comme outil de fluidification du troc ne serait sans doute jamais venue aux marchands des temps jadis si l&#8217;or n&#8217;avait pas déjà été en circulation pour ses qualités propres.</p>
<p>Le prix de l&#8217;or, exprimé en marchandises, augmente quand la demande relative d&#8217;or par rapport aux autres marchandises diminue (par exemple, lorsque la quantité d&#8217;or circulant sur le marché augmente moins vite que la quantité des autres marchandises échangeables produites). Cela veut donc dire que pour une même quantité d&#8217;or, vous pouvez obtenir plus de marchandises: les prix tendent à baisser. Au contraire, si l&#8217;offre d&#8217;or augmente plus vite que l&#8217;offre des autres marchandises, le prix de ces dernières monte.</p>
<p>les banques sont donc limitées, dans leur capacité d&#8217;émettre du crédit, par la quantité d&#8217;or disponible sur le marché, et par la part qu&#8217;ils ont en réserve. Cette limitation est évidemment extrêmement contraignante, et peut aboutir à ce que les prix de marché des marchandises baisse. Ce n&#8217;est d&#8217;ailleurs pas réellement un problème: les prix, aux USA, au XIXème siècle, ont baissé de 37%. Cela n&#8217;a pas empêché les USA de connaître une croissance économique tout à fait remarquable à cette époque, du fait du développement technologique qui a touché le monde à cette époque: révolution du machinisme, révolution des transports&#8230; Voilà pour ceux qui prétendent que l&#8217;étalon or est inadapté à nos sociétés de forte croissance !</p>
<p>Lorsque l&#8217;on a compris que l&#8217;or n&#8217;est qu&#8217;un utilitaire d&#8217;évaluation de la valeur relative des autres marchandises les unes par rapport aux autres, alors l&#8217;on comprend que ce n&#8217;est pas la quantité d&#8217;or qui fait croitre l&#8217;économie, mais au contraire la quantité des autres productions échangeables rapportée au nombre d&#8217;individus profitant des processus d&#8217;échange, autrement dit, le génie et la productivité humaines.</p>
<h2>Pourquoi l&#8217;étalon Or fut abandonné, &laquo;&nbsp;officiellement&nbsp;&raquo; ?</h2>
<p>L&#8217;étalon or n&#8217;est pas un système parfait. Tout d&#8217;abord, il n&#8217;empêche pas certains entrepreneurs de prendre de mauvaises décisions, et de faire faillite. Il n&#8217;empêche pas qu&#8217;une banque puisse faire faillite. Si, pour quelque raison que ce soit, l&#8217;offre d&#8217;or, à un instant donné, croît trop lentement, alors les taux d&#8217;intérêts peuvent augmenter de façon non coordonnée avec les cycles de l&#8217;investissement et de la consommation. Mais alors le prix de l&#8217;or tend à augmenter, ce qui incite les explorateurs à se montrer plus efficients, et tout rentre dans l&#8217;ordre assez vite.</p>
<p>D&#8217;autre part, si la baisse des prix exprimés en or est plus rapide que les gains de productivité à une époque donnée, le manque de flexibilité &laquo;&nbsp;à la baisse&nbsp;&raquo; des agents économiques se paie cache en terme de faillites: le XIXème siècle a lui aussi connu des crises. Mais celles ci ont été pour la plupart courtes, car les états étaient alors, en pourcentage des produits intérieurs bruts, liliputiens, et n&#8217;intervenaient guère sur les cycles économiques&#8230; Excepté, pour certains d&#8217;entre eux, déjà, sur les banques.</p>
<p>La raison officielle de l&#8217;abandon progressif de l&#8217;étalon or, notamment aux USA, était que l&#8217;instauration de banques centrales comme prêteurs de dernier ressort allaient &laquo;&nbsp;stabiliser le système bancaire et éviter les faillites d&#8217;établissements de dépôt qui ruinent les épargnants&nbsp;&raquo;. Les travaux de recherche de chercheurs tels que Randall Krozner ont montré que l&#8217;objectif affiché n&#8217;avait pas été atteint et que les faillites bancaires s&#8217;étaient poursuivi à un rythme plus soutenu après la création des banques centrales qu&#8217;avant.</p>
<p>Mais la véritable raison de l&#8217;abandon progressif des monnaies se rapprochant de monnaies de marché, comme en Europe, est bien évidemment l&#8217;imminence de conflit de mondiaux dont les états craignaient ne pas pouvoir assurer le financement s&#8217;ils ne pouvaient pas imprimer eux mêmes leurs billets. Quant aux banques, nous avons vu que nombre d&#8217;entre elles ont vu dans cette création un effet d&#8217;aubaine remarquable, au point que certains auteurs affirment que la loi créant la FED fut en fait rédigée au cours d&#8217;un dîner entre banquiers. J&#8217;ignore si cette affirmation est vraie, mais il est exacte que la FED, institution privée à statut très particulier, fut une création conjointe de l&#8217;état US et de grands banquiers.</p>
<p>A la fin de la WWII, il fut décidé que les monnaies flotteraient autour du dollar, celui ci restant convertible. En 1971, l&#8217;état américain, embourbé dans l&#8217;aventure vietnamienne, incapable de faire face à ses dettes et ses obligations de conversion, décide de dévaluer sa monnaie en supprimant sa convertibilité en or. Nous noterons sans surprise que c&#8217;est à partir de 1973 que l&#8217;état Français s&#8217;est mis à accumuler les déficits abyssaux presque sans discontinuer.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, point de guerre en prévision, mais les états se sont habitués à l&#8217;indiscipline permise par l&#8217;émission excessive de monnaie fiduciaire, qui permet une combinaison de taux bas et d&#8217;endettement stratosphérique. Au point de menacer la stabilité du système économique dans son ensemble.</p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>Une monnaie dont le coût aurait obéi à de stricts principes de marché nous aurait protégé efficacement des excès d&#8217;intervention du politique dans l&#8217;octroi du crédit bancaire, la gestion du bilan des banques, les politiques de restriction foncières, et autres facteurs ayant lourdement contribué à former la bulle de crédit sans création de valeur qui est en train d&#8217;exploser.</p>
<p>En outre, avec une telle monnaie, cela fait longtemps que les états les moins bien gérés auraient dû rétablir des situations budgétaires plus saines.</p>
<p>Bref, une monnaie de marché n&#8217;empêcherait pas les agents économiques, au premier rang desquels l&#8217;état, de faire de mauvais choix, mais elle rendrait plus difficile la continuation de ces mauvais choix sur de longues périodes, évitant les crises graves.</p>
<p>Il parait donc urgent que nos élites du G20 et d&#8217;ailleurs examinent le retour aussi rapide que possible à un système monétaire mondial fondé sur des monnaies de marché, et donc sans doute sur l&#8217;étalon or, plutôt que d&#8217;envisager une &laquo;&nbsp;super-supervision&nbsp;&raquo; du système financier mondial qui ne fera qu&#8217;augmenter l&#8217;incapacité des régulateurs à prendre en compte les bons paramètres issus de milliards de décisions individuelles pour prendre les bonnes décisions au bon moment.</p>
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		<title>Le point sur la tendance de l&#8217;or et de l&#8217;argent</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Sep 2009 11:37:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Léonard Sartoni</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Macroéconomie]]></category>

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		<description><![CDATA[L’or a rejoint la MM65 semaines. Je garde toujours l’automne 2009 comme départ le plus probable pour une nouvelle grande avancée, car les dégâts techniques produits en automne 2008 nécessitent à mon avis une bonne année de consolidation pour établir &#8230; <a href="http://www.immediattrading.com/le-point-sur-la-tendance-de-lor-et-de-largent/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’or a rejoint la MM65 semaines. Je garde toujours l’automne 2009 comme départ le plus probable pour une nouvelle grande avancée, car les dégâts techniques produits en automne 2008 nécessitent à mon avis une bonne année de consolidation pour établir une nouvelle base solide sur laquelle le prochain mouvement pourra s’appuyer.</p>
<p>Il est possible que nous oscillions à nouveau autour de la MM65sem, avec un point bas à $850, et que rien de déterminant ne se produise jusqu’à la fin de l’été. Le marché va tester les acheteurs, et ceux qui détiennent de grosses positions vendeuses vont probablement abandonner leurs contrats juste avant le début du prochain mouvement de hausse, ce qui devrait produire un nouveau signal d’achat par les CoTs (indiqué en vert sur le graphique), qui représente le pourcentage de commerciaux vendeurs net, proportionnellement à l’ensemble des contrats en circulation sur le COMEX.</p>
<p>Il faut bien comprendre que parmi les commerciaux du COMEX se trouvent les « banques voyous », comme JP Morgan et HSBC, occupées à freiner la hausse du prix de l’or, et que leur perception de la force des acheteurs va les convaincre de plier bagages et d’abandonner leurs positions vendeuses. Dès qu’ils sentiront qu’ils n’ont plus la main dans le marché, ils vont déboucler leurs positions. C’est donc leur départ qui va produire notre signal d’achat sur les CoTs et laisser la hausse du prix se produire, comme un ressort qui se détendrait après une compression.</p>
<p>Ma stratégie est donc de suivre de près le mouvement des commerciaux et d’attendre le prochain signal d’achat par les CoTs. C’est la stratégie la plus prudente et celle qui a fourni les meilleurs points d’entrée sur le marché de l’or.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-29" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/004-1-signaux-achat-or.jpg" alt="004-1-signaux-achat-or" width="553" height="339" /></p>
<p>Dernier point d’entrée optimal sur le marché de l’or : 7 novembre 2008</p>
<p>Une autre stratégie de trading consiste à acheter à proximité de la moyenne mobile à 325 jours (MM325j équivalente de la MM65sem) et de vendre sitôt que le prix passe au-dessous. Cette stratégie fonctionnait parfaitement de 2001 à 2007, en délivrant régulièrement de nombreux signaux d’achat, sans signaler aucun signal de vente, mais aurait généré 4 signaux de vente en 2008, à cause de l’augmentation de la volatilité durant cette période.</p>
<p>Aujourd’hui la MM325jours se tient à $880 et ce niveau me semble idéal pour accumuler de l’or. Pour l’or en termes d’euros, la MM325jours se tient à 614 euros, mais je ne pense pas que nous descendrons aussi bas. Je pense plutôt que nous allons tester l’ancienne zone de résistance autour de 650 euros, et que cela nous donnera une bonne occasion pour nous renforcer !</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-30" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/004-1-prix-or.jpg" alt="004-1-prix-or" width="431" height="404" /></p>
<p>Quant à l’argent métal, il se trouve toujours dans un marché baissier, sous sa MM65sem. Le marché baissier actuel sur l’argent correspond à la correction de milieu de cycle sur l’ensemble des matières premières, et la fin de cette correction devrait correspondre avec l’entrée dans un nouveau cycle d’inflation, encore plus puissant que le premier. Un marché haussier sur les matières premières dure en moyenne 20 ans, et peut effectivement être interrompu en milieu de cycle par un marché baissier. Profitons du creux actuel pour nous positionner à bon compte sur le pétrole et sur d’autres matières premières stratégiques comme l’uranium.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-31" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/004-3-prix-argent.jpg" alt="004-3-prix-argent" width="383" height="407" /></p>
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		<title>Les trois rêgles en bourse</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Sep 2009 10:02:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe Gautheron</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Psychologie du trading]]></category>

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		<description><![CDATA[En bourse, le plus difficile à détecter, puis à comprendre, et enfin à admettre, c’est qu’il n’y a que trois règles intangibles. La première règle est fort connue, et elle est dispensée ainsi : « trend is your friend », &#8230; <a href="http://www.immediattrading.com/les-trois-regles-en-bourse/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/bourse-300x226.jpg" alt="Quotes" width="300" height="226" />En bourse, le plus difficile à détecter, puis à comprendre, et enfin à admettre, c’est qu’il n’y a que trois règles intangibles.</p>
<p><strong>La première règle</strong> est fort connue, et elle est dispensée ainsi : « trend is your friend », « follow the trend », en Français : <strong>suivez la tendance</strong>. Malheureusement, rien de neuf à cela : une poésie Chinoise et millénaire affirmait déjà : « Toujours, nage dans le sens du courant » …</p>
<p><strong>La seconde règle</strong> est une évidence que rappelait en tout début de roman le héros du conte philosophique de Paolo Coelho, l’Alchimiste : « Les choses simples, seuls les savants savent les voir ». Les savants, hum … il fallait traduire bien entendu, les érudits, les curieux, les sages ! Et quelle est donc l’évidence à saisir ? C’est très simple : « <strong>Il faut toujours garder le sens de l’aventure</strong> ».</p>
<p><strong>La troisième règle</strong> est celle que certains scientifiques nomment : « l’<strong>effet rond dans l’eau </strong>». Quand un projectile s’écrase dans un liquide, il émet des ondes concentriques, très belles et voluptueuses que les esthètes aiment à contempler. Le nombre, ainsi que l’amplitude de chaque vague est fonction, je vous passe les détails, et, pour simplifier à l’extrême, de l’intensité initiale du choc dans l’eau.</p>
<p>Alors, pourquoi ces trois principes permettent-ils de trader correctement en environnement « flou » et sans convictions ?</p>
<p>Et, bien c’est simple.</p>
<ul>
<li> Primo, je ne me positionne que sur les valeurs pour lesquelles les news viennent de tomber (=récupération de l’énergie des ronds de premier rang dans l’eau).</li>
<li> Deusio, je ne juge pas à priori de la qualité de la nouvelle, mais simplement du sens dans lequel le court s’affole comme un dératé (=suivez la tendance).</li>
<li> Tertio, pour être acteur sur le marché, il faut oser y entrer (=caractère aventureux donc incertain du trade).</li>
</ul>
<p>Pour bien trader, il est nécessaire, surtout en ces temps troublés, d’être un adepte de la guérilla perpétuelle … faire des petits coups souvent … et ne pas faire confiance aux évolutions des ronds qui s’exprimeraient loin du point de chute initial.</p>
<p>Mais, il y a un truc qui cloche … et, vous le sentez bien, surtout si vous êtes souvent en position sur les marchés : nous n’arrivons pas à respecter nos trois règles d’or.</p>
<p>Alors, quelle est la nature de l’élastique invisible tendu dans votre dos, et qui vous retient d’adopter des conduites fiables et vertueuses ? Sa nature est biologique, ancestrale, et elle se situe en plein milieu de vos cerveaux. Je vous présente l’inconnue qui vous talonne sans cesse, invisible et omnipotent, à l’instar du dieu de la mort dans le manga culte Death Notes : l’Amygdale cérébrale !</p>
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		<title>Le poids de la peur dans les gains en bourse</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Sep 2009 10:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christophe Gautheron</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Psychologie du trading]]></category>

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		<description><![CDATA[J’ai appris, tout comme vous, que l’intelligence logicomathématique se prévaut d’être la manière la plus efficace pour intervenir sur les marchés, gagner, et gérer le risque correctement. Et, il est très rassurant de le penser, surtout si l’on possède soi-même &#8230; <a href="http://www.immediattrading.com/le-poids-de-la-peur-dans-les-gains-en-bourse/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/518dHUZ8cCL._SL500_AA240_.jpg" alt="518dHUZ8cCL._SL500_AA240_" width="240" height="240" />J’ai appris, tout comme vous, que l’intelligence logicomathématique se prévaut d’être la manière la plus efficace pour intervenir sur les marchés, gagner, et gérer le risque correctement.</p>
<p>Et, il est très rassurant de le penser, surtout si l’on possède soi-même un Rubik’s cube qui percute comme la foudre … mais aucune étude ne démontre cela formellement et irréversiblement, c&#8217;est-à-dire, sans une contre étude qui prouve très exactement le contraire !</p>
<p><strong>Mon expérience m’a montrée que les convictions fortes ne permettent pas d’établir un trading qui tienne par tous les temps. Et, je vais vous en expliquer le pourquoi .</strong></p>
<p>Ces derniers jours, vous aurez remarqué, tout comme moi, la cohorte des économistes, des journalistes, et des libres penseurs qui mettaient en exergue la difficulté à faire des prévisions boursières par ces temps de grands vents.</p>
<p>La plupart font preuve d’amende honorable quant à leurs ratés de l’année 2008, et ils expliquent longuement, honnêtement, les raisons rationnelles pour lesquelles le jeu puéril du « qui tente, gagne un peu » s’est transformé en sordide jeu du « qui tente, perd vachement plus que prévu ».</p>
<p>La question fondamentale, que tout le monde occulte, tant elle est, à l’instar de la lettre cachée d’Edgar Alan Poe, qui était posée si en évidence que personne ne la trouvait, est : <strong>faut-il nécessairement un avis sur les choses pour en tirer profit ? Autrement dit : l’intervenant en bourse a-t-il besoin d’avoir une idée générale sur l’orientation des places pour se mettre dans le flot et profiter des resacs favorables ?</strong></p>
<p>Votre réponse est certainement <strong>OUI</strong>.</p>
<p>La mienne est … par expérience … pas nécessairement !</p>
<p>Cela fait écho à un passage du livre de <a href="http://www.amazon.fr/gp/product/2915401217?ie=UTF8&amp;tag=methodeautoma-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=2915401217">Vincent Baron aux Editions Edouard Valys, « Confessions d’un trader »</a>, dans lequel l’auteur exprime l’absence de conviction à l’initiative d’un trade par : « Bon, ben là, j’y vais … juste pour voir … et souvent, il vaut mieux de la chance qu’un long raisonnement ! ».</p>
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		<title>Lancement du site Immediat Trading</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Sep 2009 08:16:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud Jeulin</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Divers]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous publierons sur Immediat Trading des articles pour progresser dans le trading. Tous les supports seront abordés : Forex CFD Futures Actions Matières premières Nous travaillerons sur le money management, le trading automatique, les analyses techniques et fondamentales, l&#8217;aspect psychologique &#8230; <a href="http://www.immediattrading.com/lancement/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-5 alignright" title="07-09-2009 09-14-21-lancement" src="http://www.immediattrading.com/wp-content/uploads/2009/09/07-09-2009-09-14-21-lancement.png" alt="07-09-2009 09-14-21-lancement" width="212" height="237" />Nous publierons sur Immediat Trading des articles pour progresser dans le trading. Tous les supports seront abordés :</p>
<ul>
<li>Forex</li>
<li>CFD</li>
<li>Futures</li>
<li>Actions</li>
<li>Matières premières</li>
</ul>
<p>Nous travaillerons sur le money management, le trading automatique, les analyses techniques et fondamentales, l&#8217;aspect psychologique du trading&#8230;</p>
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